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Projets FEDER

Présentation

L’Union européenne soutient la recherche en région Hauts-de-France

L’U­nion euro­péenne accom­pagne le déve­lop­pe­ment des ter­ri­toires des États membres, via les « Fonds Euro­péens Struc­tu­rels d’In­ves­tis­se­ment » que sont le Fonds euro­péen de déve­lop­pe­ment régio­nal (FEDER), le Fonds social euro­péen (FSE), le Fonds euro­péen agri­cole pour le déve­lop­pe­ment rural (FEADER) et le Fonds euro­péen pour les affaires mari­times et la pêche (FEAMP). À tra­vers ces fonds, l’Eu­rope inves­tit dans des pro­jets locaux et concret au pro­fit des citoyens et amé­lio­rant leur quo­ti­dien.

Cer­tains pro­jets de recherche de l’UTC sélec­tion­nés dans les dif­fé­rents dis­po­si­tifs du conseil régio­nal de sou­tien à la recherche et à l’in­no­va­tion sont cofi­nan­cés par l’U­nion Euro­péenne dans le cadre du Fonds euro­péen pour le déve­lop­pe­ment régio­nal (FEDER) au titre du pro­gramme opé­ra­tion­nel FEDER-FSE 2014–2020 pour la Picar­die.

Le Fonds européen de développement régional

Le FEDER est l’un des deux fonds struc­tu­rels, ins­tru­ments finan­ciers de la poli­tique régio­nale de l’U­nion euro­péenne qui vise à réduire les écarts de déve­lop­pe­ment entre les régions euro­péennes. Le Fonds euro­péen de déve­lop­pe­ment régio­nal (FEDER) est à l’heure actuelle le plus impor­tant. Il sou­tient depuis 1975 la réa­li­sa­tion d’in­fra­struc­tures et des inves­tis­se­ments pro­duc­tifs créa­teurs d’emplois, des mesures de sou­tien au déve­lop­pe­ment régio­nal et local, ce qui com­prend l’as­sis­tance et les ser­vices aux entre­prises, en par­ti­cu­lier les petites et moyennes entre­prises (PME).

Projets du laboratoire BMBI

Uni­té de recherche : Bio-méca­nique et bio-ingé­nie­rie (BMBI – UMR CNRS 7338)

Équipe : Carac­té­ri­sa­tion Mul­tié­chelle et Modé­li­sa­tion Méca­nique

Année : 2015

Acro­nyme : TriM

Nom : Carac­té­ri­sa­tion mul­ti-échelles du tis­su mus­cu­laire chez la sou­ris TIEG1 ‑TGFß indu­cible ear­ly gene1

Res­pon­sable scien­ti­fique : Sabine Ben­sa­moun

Dates d’en­ga­ge­ment : 09/12/15 au 08/02/17

Résu­mé : It has been demons­tra­ted that the TIEG1 ¿TGFß indu­cible ear­ly gene‑1¿ pro­tein is high­ly expres­sed in ske­le­tal muscle tis­sue. To our know­ledge, no one has yet exa­mi­ned poten­tial ske­le­tal muscle defects in TIEG1 KO mice.The pur­pose of this stu­dy will be to cha­rac­te­rize the effect of TIEG1 pro­tein on the mecha­ni­cal pro­per­ties of slow and fast twitch muscles and muscle fibers. Moreo­ver the mor­pho­lo­gi­cal and cel­lu­lar pro­per­ties of the ske­le­tal muscle will be deter­mi­ned with micro­sco­py and gene expres­sion ana­lyses. In light of the impor­tance of TGFß signa­ling in many muscle diseases (such as Duchenne myo­pa­thy cha­rac­te­ri­zed by an impor­tant fibro­sis due to the high expres­sion of TG¿) and during wound hea­ling (high recruit­ment of TGFß) the pers­pec­tive of this entire stu­dy will be to cha­rac­te­rize the role of TIEG1 in muscle patho­lo­gy in order to deve­lop new the­ra­peu­tic stra­te­gies.

Mots clés : Mecha­ni­cal pro­per­ties, Mor­pho­lo­gi­cal pro­per­ties, Muscle, Fiber, Cell, Gene, TIEG1, Mice

Uni­té de recherche : Bio-méca­nique et bio-ingé­nie­rie (BMBI – UMR CNRS 7338)

Équipe : Cel­lules Bio­ma­té­riaux Bio­réac­teurs

Année : 2014

Acro­nyme : SILKGUIDE

Nom : Implan­ta­tion chi­rur­gi­cale de pro­thèses ner­veuses inno­vantes et mesure de la reprise fonc­tion­nelle du mou­ve­ment

Res­pon­sable scien­ti­fique : Chris­tophe Egles

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/10/14 au 30/09/17

Résu­mé : Il n’existe pas pour le moment de bio­ma­té­riaux per­met­tant la répa­ra­tion effi­cace de nerf après une lésion ou un écra­se­ment. Dans ce pro­jet, nous pro­po­sons d’u­ti­li­ser un nou­veau type de maté­riau com­po­sé de fibres de soie ali­gnées et capable de relar­guer des fac­teurs de crois­sance. Cette struc­ture per­met non seule­ment de diri­ger le nerf au cours de sa recrois­sance, mais aus­si de sti­mu­ler cette recrois­sance. Basé sur des résul­tats très encou­ra­geant obte­nus grâce à un pre­mier finan­ce­ment de la Région Picar­die (Pro­jet Silk­Nerve) et en col­la­bo­ra­tion avec une équipe cli­nique de l’Ins­ti­tut Faire Faces (CHU d’A­miens) et un labo­ra­toire aux Etats-Unis (Tufts Uni­ver­si­ty Bos­ton), ce pro­jet s’ar­ti­cule en trois étapes :

  • Com­pa­rer des carac­té­ris­tiques méca­niques du nerf scia­tique et des tubes de régé­né­ra­tion en soie
  • Tes­ter d’im­plan­ta­tion des dif­fé­rents types de pro­thèses ner­veuses
  • Suivre la reprise de la fonc­tion ner­veuse par l’a­na­lyse de la loco­mo­tion

Mots clés : Nerfs arti­fi­ciels, méde­cine régé­né­ra­tive, chi­rur­gie répa­ra­trice, Fibroine de soie, nerf scia­tique, bio­ma­té­riaux bio­fonc­tion­na­li­sés, bio­mé­ca­nique

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Bio-méca­nique et bio-ingé­nie­rie (BMBI – UMR CNRS 7338)

Équipe : Cel­lules Bio­ma­té­riaux Bio­réac­teurs

Année : 2014

Acro­nyme : FRIXORG

Nom : Déter­mi­na­tion des pro­prié­tés nano­mé­ca­niques de couches minces orga­niques par Micro­sco­pie à Force Ato­mique en Mode Cir­cu­laire : Appli­ca­tion aux sys­tèmes d’in­té­rêt bio­lo­gique

Res­pon­sable scien­ti­fique : Karim El Kirat-Cha­tel

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/09/15 au 31/08/16

Résu­mé : La nano­bio­mé­ca­nique est le champ de recherche qui porte sur la carac­té­ri­sa­tion des pro­prié­tés méca­niques de bio­ma­té­riaux tels que des pro­thèses ou d’é­chan­tillons bio­lo­giques (par exemple des biop­sies) en com­bi­nant des tech­niques de carac­té­ri­sa­tion emprun­tées aux nanos­ciences. Par­mi les prin­ci­pales tech­niques qui per­mettent d’ob­te­nir des quan­ti­fi­ca­tions méca­niques sur des échan­tillons bio­lo­giques à l’é­chelle nano­mé­trique (mil­liar­dième de mètre), la micro­sco­pie à force ato­mique (AFM) est la plus adap­tée. Elle a en effet lar­ge­ment démon­tré sa capa­ci­té à carac­té­ri­ser à l’é­chelle nano­mé­trique la rigi­di­té d’é­chan­tillons bio­lo­giques y‑compris vivants. Dans ce contexte, le pro­jet FRIXORG pro­pose de mesu­rer les pro­prié­tés méca­niques de sur­faces bio­lo­giques grâce à l’AFM en mode cir­cu­laire (nou­veau mode bre­ve­té par les par­te­naires). Ce mode inédit va per­mettre l’ac­qui­si­tion très rapide de nou­velles don­nées méca­niques jus­qu’a­lors inac­ces­sibles à cette échelle :les pro­prié­tés de frot­te­ment.

Mots clés : Micro­sco­pie à Force Ato­mique, nano­bio­mé­ca­nique, frot­te­ment, rigi­di­té

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Bio-méca­nique et bio-ingé­nie­rie (BMBI – UMR CNRS 7338)

Équipe : Cel­lules Bio­ma­té­riaux Bio­réac­teurs

Année : 2015

Acro­nyme : Skin­Ther

Nom : Nou­veaux modèles tumo­raux de peau humaine en trois dimen­sions pour la thé­ra­pie per­son­na­li­sée du méla­nome

Res­pon­sable scien­ti­fique : Muriel Vays­sade

Dates d’en­ga­ge­ment : 09/11/15 au 08/11/18

Résu­mé : Le méla­nome est une tumeur à haut poten­tiel méta­sta­tique, qui jusque récem­ment était trai­tée à ce stade par chi­mio­thé­ra­pie, mais avec un faible taux de réponses. Ces der­nières années, de nou­velles molé­cules (à visée immu­no­lo­gique ou des thé­ra­pies ciblées blo­quant spé­ci­fi­que­ment des voies de signa­li­sa­tion fré­quem­ment acti­vées dans les méla­nomes) ont été déve­lop­pées et consti­tuent ain­si un pro­grès thé­ra­peu­tique. La très grande majo­ri­té des études in vitro de ces molé­cules uti­lisent des lignées de méla­nome culti­vées en deux dimen­sions (2D) : or, les inter­ac­tions cellules/cellules et cellules/matrice extra-cel­lu­laire influent de façon déci­sive sur la réponse des cel­lules aux molé­cules de chi­mio­thé­ra­pie ou de thé­ra­pie ciblée, ce qui explique en par­tie le fos­sé exis­tant entre les résul­tats expé­ri­men­taux obte­nus à l’aide de modèles cel­lu­laires 2D et la réponse effec­tive obser­vée chez les patients. De nou­veaux modèles in vitro de pré­dic­tion de la réponse des cel­lules tumo­rales aux agents de chi­mio­thé­ra­pie et de thé­ra­pie ciblée sont ain­si à éta­blir. Ain­si, le pro­jet Skin­Ther repose sur la mise au point de nou­veaux modèles tri­di­men­sion­nels com­plexes asso­ciant trois popu­la­tions cel­lu­laires dif­fé­rentes pour obte­nir des sub­sti­tuts de peau humaine. Les modèles exis­tants sont consti­tués de deux types cel­lu­laires (fibro­blastes et kéra­ti­no­cytes), et ne sont donc pas adap­tés à l’é­tude des méla­nomes.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Bio-méca­nique et bio-ingé­nie­rie (BMBI – UMR CNRS 7338)

Équipe : 

Année : 2015

Acro­nyme : FORPLAQ

Nom : Bio­mé­ca­nique de la FOR­ma­tion de PLA­Quettes

Res­pon­sable scien­ti­fique : Anne Le Goff

Dates d’en­ga­ge­ment : 15/12/16 au 14/12/17

Résu­mé : Les pla­quettes sont des cel­lules san­guines qui ini­tient la coa­gu­la­tion et la cica­tri­sa­tion après une bles­sure. De nom­breuses patho­lo­gies néces­sitent des trans­fu­sions de pla­quettes, tou­te­fois le nombre de don­neurs est limi­té et la durée de vie des pré­lè­ve­ments n’est que de quelques jours. Il est pos­sible de pro­duire des pla­quettes invi­tro à par­tir de cel­lules pro­gé­né­trices. Cepen­dant, le ren­de­ment de ces bio­réac­teurs est faible, en par­tie parce qu’il est dif­fi­cile de sélec­tion­ner cor­rec­te­ment les cel­lules uti­li­sées.

Projets du laboratoire GEC

Uni­té de recherche : Génie Enzy­ma­tique et cel­lu­laire (GEC – FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Bio­ca­ta­lyse et approche inté­grée des fonc­tions

Année : 2012

Acro­nyme : ECORBIO

Nom : Eva­lua­tion des pro­blé­ma­tiques cor­ro­sion en bio­raf­fi­ne­ries du futur

Res­pon­sable scien­ti­fique : Alain Fri­bou­let

Dates d’en­ga­ge­ment : 29/09/14 au 28/09/15

Résu­mé : Le pro­jet ECORBIO (Eva­lua­tion des pro­blé­ma­tiques de COR­ro­sion en BIO­raf­fi­ne­ries du futur) a l’am­bi­tion de fédé­rer une action de recherche menée sur une durée de 3 ans, por­tée par 6 par­te­naires dont un indus­triel du sec­teur concer­né (INERIS, coor­di­na­teur du pro­jet, les labo­ra­toires TIMR et GEC de l’UTC, le CETIM, le LEREM et MAGUIN SAS). Il s’a­git de faire une pre­mière éva­lua­tion géné­rale et sec­to­rielle des pro­blé­ma­tiques de sécu­ri­té sus­cep­tibles d’a­gir comme frein au déve­lop­pe­ment propre et sûr de pro­cé­dés avan­cés (sou­vent inten­si­fiés) dans les bio­raf­fi­ne­ries du futur, telles qu’en­vi­sa­gées par exemple dans le pro­jet PIVERT dont 5 des 6 par­te­naires d’E­COR­BIO sont par ailleurs par­ties pre­nantes. Le pro­jet est orga­ni­sé en 5 tâches prin­ci­pales foca­li­sées sur les pro­cé­dés avan­cés et la cor­ro­sion interne , induite en phase liquide en prio­ri­sant dans les déve­lop­pe­ments expé­ri­men­taux cer­tains pro­duits cibles (acides orga­niques, liquides ioniques, micro-orga­nismes en cause dans la bio­cor­ro­sion) Le pro­jet com­porte des démarches ana­ly­tiques (exa­men détaillé de l’é­tat de l’art, ana­lyse du retour d’ex­pé­rience, échange avec divers centres de com­pé­tence, audit  ») mais aus­si un volet expé­ri­men­tal signi­fi­ca­tif, essen­tiel­le­ment tour­né vers le déve­lop­pe­ment de pre­miers indi­ca­teurs et méthodes pré­dic­tives des phé­no­mènes de cor­ro­sion en bio­raf­fi­nage. Au regard de la com­plexi­té recon­nue du sujet, ce pro­jet pro­pose éga­le­ment de conso­li­der la feuille de route de recherche qu’il convien­dra de mener à la suite du pro­jet pour assu­rer une bonne maî­trise de ces ques­tions à l’ho­ri­zon 2020. Cette vision pros­pec­tive sera conso­li­dée en s’ap­puyant sur l’or­ga­ni­sa­tion d’un work­shop inter­na­tio­nal en Région.

Mots clés : bio­raf­fi­ne­rie, cor­ro­sion

Uni­té de recherche : Génie Enzy­ma­tique et cel­lu­laire (GEC – FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Bio­ca­ta­lyse et approche inté­grée des fonc­tions

Année : 2014

Acro­nyme : CAMELIP

Nom :

Res­pon­sable scien­ti­fique : Yolande Per­rin

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/10/15 au 30/09/18

Résu­mé : Les huiles végé­tales sont en demande crois­sante à la fois en nutri­tion humaine et ani­male, mais aus­si comme matière pre­mière pour une chi­mie verte, en rem­pla­ce­ment des huiles d’o­ri­gine fos­sile. Les pro­grammes clas­siques d’a­mé­lio­ra­tion varié­tale sont limi­tés par la varia­bi­li­té natu­relle et ne par­viennent pas à satis­faire cette demande. La com­pré­hen­sion du méta­bo­lisme lipi­dique des plantes est donc capi­tale pour four­nir de nou­velles métho­do­lo­gies afin d’ac­croître les teneurs en huile des graines et d’o­rien­ter les syn­thèses vers la pro­duc­tion d¿acides gras recher­chés. La car­ni­tine est un acteur cru­cial du méta­bo­lisme lipi­dique chez les ani­maux et les levures. Elle est pré­sente chez les plantes mais la nature de son impli­ca­tion dans le méta­bo­lisme lipi­dique végé­tal reste à ce jour mécon­nue. Nous pro­po­sons d¿étudier sa contri­bu­tion dans le méta­bo­lisme lipi­dique des végé­taux en uti­li­sant des plantes pré­sen­tant des teneurs réduites en car­ni­tine obte­nues récem­ment par notre labo­ra­toire.

Uni­té de recherche : Génie Enzy­ma­tique et cel­lu­laire (GEC – FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Bio­mi­mé­tisme et struc­tures bioins­pi­rées

Année : 2015

Acro­nyme : BIOPESTMIP

Nom : Concep­tion de maté­riaux à recon­nais­sance molé­cu­laire pour déli­vrer des bio­pes­ti­cides aux cultures et étude de leur bio­dé­gra­da­bi­li­té par voie micro­bio­lo­gique

Res­pon­sable scien­ti­fique : Aude Cor­din

Dates d’en­ga­ge­ment : 14/10/15 au 13/10/18

Résu­mé : L’en­jeu de ce pro­jet est de déve­lop­per des maté­riaux poly­mé­riques capables de déli­vrer des enzymes appli­cables en tant que bio­pes­ti­cides, avec comme objec­tif final d’aug­men­ter l’ef­fi­ca­ci­té et la durée d’ac­tion de ces agents sur les phy­to­pa­tho­gènes. A cette fin, nous uti­li­se­rons la tech­nique de l’im­pres­sion molé­cu­laire pour vec­to­ri­ser les bio­pes­ti­cides. Les poly­mères à empreintes molé­cu­laires (MIP) sont des maté­riaux syn­thé­tiques mimé­tiques des anti­corps. Leur capa­ci­té à recon­naître spé­ci­fi­que­ment une molé­cule cible leur ouvre de nom­breuses appli­ca­tions dans le domaine des sciences sépa­ra­tives, des bio­cap­teurs ou comme anti­corps syn­thé­tiques dans des immu­no-essais. Mais leur appli­ca­tion est limi­tée dans le domaine envi­ron­ne­men­tal en rai­son de leur faible bio­dé­gra­da­bi­li­té. Nous pro­po­sons donc aus­si dans ce pro­jet d’i­so­ler et d’i­den­ti­fier des micro-orga­nismes pou­vant dégra­der des poly­mères syn­thé­tiques. Ce pro­jet s’ar­ti­cu­le­ra autour de trois axes : L’i­so­le­ment et l’i­den­ti­fi­ca­tion de micro-orga­nismes uti­li­sant des poly­mères syn­thé­tiques comme source de car­bone ou les dégra­dant par co-méta­bo­lisme. L’é­tude de la dégra­da­tion de poly­mères à base de mono­mères acry­liques et viny­liques par ces micro-orga­nismes, en par­ti­cu­lier l’ef­fet de la com­po­si­tion du poly­mère, de sa struc­ture et de la voie de poly­mé­ri­sa­tion sur les pro­prié­tés de dégra­da­bi­li­té sera évalué.La syn­thèse de poly­mères, et plus par­ti­cu­liè­re­ment de MIP, pour la vec­to­ri­sa­tion de bio­pes­ti­cides de façon effi­cace et res­pec­tueuse de l¿environnement. Cet axe étu­die­ra aus­si les pro­prié­tés de libé­ra­tion des bio­pes­ti­cides et de leur sta­bi­li­té.

Uni­té de recherche : Génie Enzy­ma­tique et cel­lu­laire (GEC – FRE UTC CNRS 3580)

Équipe : Bio­mi­mé­tisme et struc­tures bioins­pi­rées

Année : 2012

Acro­nyme : POLYSENSE

Nom : Mole­cu­far­ty imprin­ted pofy­mers as syn­the­tic anti­bo­dies for bioi­ma­ging and diag­nos­tics Res­pon­sable scien­ti­fique : Kars­ten Haupt

Dates d’en­ga­ge­ment : 03/11/15 au 02/11/17

Résu­mé : Le pro­jet blanc inter­na­tio­nal POLYSENSE – Mole­cu­lar­fy imprin­ted pofy­mers as syn­the­tic anti­bo­dies for bioi­ma­ging and diag­nos­tics – vise à déve­lop­per des nano­par­ti­cules com­po­sites pour une appli­ca­tion en ima­ge­rie médi­cale et en the­ra­nos­tique. Les par­ti­cules com­prennent un anti­corps syn­thé­tique (poly­mère à empreintes molé­cu­laire) pour­la recon­nais­sance . spé­ci­fique d’une cible molé­cu­laire, une enti­té orga­nique ou inor­ga­nique (nano­cris­tal fluo­res­cent, nano­par­ti­cule magné­tique, nano­par­ti­cule métal­lique … ) pour sa détec­tion et mani­pu­la­tion, et pour­ront éven­tuel­le­ment trans­por­ter un prin­cipe active tel qu’un médi­ca­ment. Elles seront syn­thé­ti­sées par des tech­niques de pho­to­po­ly­mé­ri­sa­tion contrô­lée et loca­li­sée, per­met­tant en même temps d’a­jus­ter fine­ment les pro­prié­tés chi­miques et de sur­face. Ce pro­jet sera réa­li­sé en col­la­bo­ra­tion entre l’U­ni­ver­si­té de Tech­no­lo­gie de Compiègne(UTC) (syn­thèse contrô­lée de nano­ma­té­riaux à pro­prié­tés spé­ci­fiques) et la Zen­tralk­lî­nik Bad Ber­ka, Ins­ti­tut de Patho­lo­gie, Thu­ringe (ima­ge­rie cel­lu­laire et tis­su­laire). Nous visons en même temps d’é­ta­blir un nou­veau réseau Euro­péen Marie Curie pour la for­ma­tion par la recherche dont l’UTC sera le coor­di­na­teur.

Projets du laboratoire Heudiasyc

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Auto­ma­tique, Sys­tèmes Embar­qués, Robo­tique

Année : 2015

Acro­nyme : SYSCOVI

Nom : Approche Sys­tème de Sys­tèmes pour la Com­mande de la dyna­mique d’un Véhi­cule Intel­li­gent

Res­pon­sable scien­ti­fique : Reine Kfou­ry

Dates d’en­ga­ge­ment : 19/09/16 au 18/09/19

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2014

Acro­nyme : Incre­dible

Nom : Inter­ac­tive Nar­ra­tives for Coherent and Rele­vant Events Direc­tion in Belie­vable vir­tuaL Envi­ron­ment

Res­pon­sable scien­ti­fique : Domi­tile Lour­deaux

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/12/14 au 30/11/17

Résu­mé : Le pro­jet ATREÏDE a pour objec­tif de pro­po­ser des modèles com­pu­ta­tion­nels pour la scé­na­ri­sa­tion et la géné­ra­tion de récits inter­ac­tifs en envi­ron­ne­ments vir­tuels pour la for­ma­tion dans des contextes socio-tech­niques com­plexes, s’ap­puyant sur la sélec­tion dyna­mique d’ac­tions de per­son­nages vir­tuels auto­nomes de sorte à maxi­mi­ser l’in­té­rêt nar­ra­tif du récit. Nous sou­hai­tons trans­po­ser dans un envi­ron­ne­ment vir­tuel des situa­tions riches sur le plan cog­ni­tif, social et humain et pro­po­ser une scé­na­ri­sa­tion s’ap­puyant sur un contrôle cen­tra­li­sé et indi­rect d’une simu­la­tion émer­gente. Pour créer ces situa­tions riches, cette scé­na­ri­sa­tion 1) adap­te­ra la com­plexi­té de manière per­ti­nente selon les com­pé­tences à déve­lop­per ou selon l’en­ga­ment émo­tion­nel recher­ché, 2) s’ap­puie­ra sur des per­son­nages vir­tuels inter­ac­tifs et dotés de pro­ces­sus cog­ni­tifs capables de réagir à ces situa­tions for­te­ment dégra­dées ou de les pro­vo­quer et 3) exploi­te­ra des struc­tures de récit issus de théo­ries nar­ra­tives. Plus par­ti­cu­liè­re­ment, dans le pro­jet ATREÏDE, nous nous foca­li­se­rons sur la repré­sen­ta­tion des objec­tifs scé­na­ris­tiques et sur des struc­tures de récit à par­tir de théo­ries nar­ra­tives. Ces struc­tures décrivent les pro­prié­tés du scé­na­rio à géné­rer pen­dant son exé­cu­tion (e.g. pro­logue, épi­sode et dénoue­ment). A ces struc­tures sera asso­ciée une seconde struc­ture basée sur l’é­vo­lu­tion de la ten­sion dra­ma­tique dans le récit.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2014

Acro­nyme : VICTEAMS

Nom : Agents vir­tuels émo­tion­nels, adap­ta­tifs et sociaux pour la for­ma­tion d’é­quipes

Res­pon­sable scien­ti­fique : Domi­tile Lour­deaux

Dates d’en­ga­ge­ment : 11/09/15 au 10/09/18

Résu­mé : Dis­po­ser de modèles pour la créa­tion d’en­vi­ron­ne­ments vir­tuels peu­plés de per­son­nages auto­nomes, émo­tion­nels et cog­ni­tifs des­ti­nés à for­mer des équipes d’ex­perts qui doivent gérer des situa­tions de crise dans des envi­ron­ne­ments socio­tech­niques com­plexes (par exemple, ges­tion d’at­ten­tats ou de catas­trophes envi­ron­ne­men­tales) repré­sente un vrai enjeu pour notre équipe plu­ri­dis­ci­pli­naire, qui met­tra au ser­vice de ce pro­jet ses com­pé­tences en recherche expé­ri­men­tale, en intel­li­gence arti­fi­cielle, en péda­go­gie de ter­rains opé­ra­tion­nels et en déve­lop­pe­ment logi­ciel indus­triel. Notre objec­tif est de déve­lop­per un serious game, qui per­met­tra d’en­traî­ner une équipe com­po­sée d’ex­perts à s’a­dap­ter, sous contraintes émo­tion­nelles, aux per­tur­ba­tions poten­tielles liés à l’in­cer­ti­tude de la situa­tion : dan­ger de la situa­tion elle-même, état de stress intense ou défaillance d’un membre de l’é­quipe. En inté­grant les pro­ces­sus sous-jacents aux émo­tions, rela­tions sociales et normes sociales au moyen de per­son­nages vir­tuels auto­nomes, nous pro­po­se­rons un uni­vers pro­fes­sion­nel dyna­mique et réa­liste sti­mu­lant la mobi­li­sa­tion de com­pé­tences col­lec­tives non tech­niques. Cet outil logi­ciel aura des retom­bées socio-éco­no­miques cer­taines dans le monde de la for­ma­tion conti­nue.

Mots clés : Agent vir­tuel, for­ma­tion, col­lec­tif, secours, émo­tions, ergo­no­mie cog­ni­tive, intel­li­gence arti­fi­cielle, cohé­sion d’é­quipe, tri de bles­sés

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2014

Acro­nyme : Cool

Nom : Col­la­bo­ra­tive vir­tual envi­ron­ments and infor­med inter­ac­tion

Res­pon­sable scien­ti­fique : Indi­ra Thou­ve­nin

Dates d’en­ga­ge­ment : 15/12/16 au 14/12/18

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2013

Acro­nyme : KIVA

Nom : Know­ledge and Infor­med Vir­tual envi­ron­ment for ges­ture cApi­ta­li­za­tion

Res­pon­sable scien­ti­fique : Indi­ra Thou­ve­nin

Dates d’en­ga­ge­ment : 03/11/14 au 02/11/16

Résu­mé : L’a­van­tage concur­ren­tiel de MONTUPET repose sur la mise au point et la fabri­ca­tion de culasses de plus en plus com­plexes. La contri­bu­tion de l’o­pé­ra­teur à la qua­li­té du pro­duit final est majeure.La for­ma­tion des opé­ra­teurs est actuel­le­ment réa­li­sée par tuto­rat sur les moyens de pro­duc­tion de série ce qui impacte direc­te­ment les effi­ciences ain­si que les taux de rebuts. Par ailleurs nous consta­tons une absence de modèle pour carac­té­ri­ser, capi­ta­li­ser et exploi­ter la connais­sance per­cep­ti­vo-ges­tuelle. L’ob­jec­tif de ce pro­jet est de: 1) décrire un nou­veau modèle d’in­te­rac­tion infor­mée en envi­ron­ne­ment vir­tuel, 2) conce­voir un modèle de déci­sion inté­grant l’in­cer­ti­tude et l’in­com­plé­tude des don­nées dans le cadre de l’in­te­rac­tion ges­tuelle, 3) réa­li­ser une inter­face intel­li­gente et adap­ta­tive pour la for­ma­tion aux gestes tech­niques. Une vali­da­tion sera réa­li­sée sur le cas spé­ci­fique de la fon­de­rie d’a­lu­mi­nium.

Mots clés : per­for­mance indus­trielle, l’in­no­va­tion non tech­no­lo­gique pour l’in­dus­trie

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2013

Acro­nyme : KIVA

Nom : Know­ledge and Infor­med Vir­tual envi­ron­ment for ges­ture cApi­ta­li­za­tion

Res­pon­sable scien­ti­fique : Indi­ra Thou­ve­nin

Dates d’en­ga­ge­ment : 15/12/14 au 14/02/17

Résu­mé : L’a­van­tage concur­ren­tiel de MONTUPET repose sur la mise au point et la fabri­ca­tion de culasses de plus en plus com­plexes. La contri­bu­tion de l’o­pé­ra­teur à la qua­li­té du pro­duit final est majeure.La for­ma­tion des opé­ra­teurs est actuel­le­ment réa­li­sée par tuto­rat sur les moyens de pro­duc­tion de série ce qui impacte direc­te­ment les effi­ciences ain­si que les taux de rebuts. Par ailleurs nous consta­tons une absence de modèle pour carac­té­ri­ser, capi­ta­li­ser et exploi­ter la connais­sance per­cep­ti­vo-ges­tuelle. L’ob­jec­tif de ce pro­jet est de: 1) décrire un nou­veau modèle d’in­te­rac­tion infor­mée en envi­ron­ne­ment vir­tuel, 2) conce­voir un modèle de déci­sion inté­grant l’in­cer­ti­tude et l’in­com­plé­tude des don­nées dans le cadre de l’in­te­rac­tion ges­tuelle, 3) réa­li­ser une inter­face intel­li­gente et adap­ta­tive pour la for­ma­tion aux gestes tech­niques. Une vali­da­tion sera réa­li­sée sur le cas spé­ci­fique de la fon­de­rie d’a­lu­mi­nium.

Mots clés : per­for­mance indus­trielle, l’in­no­va­tion non tech­no­lo­gique pour l’in­dus­trie

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2015

Acro­nyme : Trans­life

Nom :

Res­pon­sable scien­ti­fique : Indi­ra Thou­ve­nin

Dates d’en­ga­ge­ment : 03/11/15 au 31/12/18

Résu­mé : TRANSLIFE pro­pose de s’ar­ti­cu­ler autour d’une suite de pro­jets visant à la fois une recherche ori­gi­nale, un équi­pe­ment impor­tant (salle immer­sive), et des res­sources sur le long terme. Il est por­té par le labo­ra­toire Heu­dia­syc, mais ouvert à l’en­semble des labo­ra­toires de l’UTC. Il se décline en trois axes d’in­ves­ti­ga­tion :

1 – Adap­ta­tion à l’ex­per­tise de l’u­ti­li­sa­teur
2 – Trans­mettre la connais­sance ges­tuelle
3 – Prendre en compte l’at­ten­tion et l’in­ten­tion

Le pro­gramme s’ap­puie sur les résul­tats majeurs de ces der­nières années dans le domaine de l’in­te­rac­tion en envi­ron­ne­ment vir­tuel, aug­men­té, mixte avec un focus sur les sys­tèmes intel­li­gents. Il s’ins­crit dans la stra­té­gie de spé­cia­li­sa­tion intel­li­gente de la région Picarde, S3, axe 2 (« La mise en place d’é­qui­pe­ments de réa­li­té vir­tuelle »). Des recherches de pointe dans le domaine de la réa­li­té vir­tuelle sont menées au labo­ra­toire HEUDIASYC à l’UTC. Ces recherches trouvent de nom­breuses appli­ca­tions notam­ment auprès des acteurs d’In­dus­tri­Lab dans l’ap­pro­pria­tion des tech­no­lo­gies clés par les PME et l’a­mé­lio­ra­tion de la dif­fu­sion des TIC (réa­li­té vir­tuelle, cal­cul,…) et de la robo­tique.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Infor­ma­tion, Connais­sance, Inter­ac­tion

Année : 2015

Acro­nyme : Trans­life

Nom :

Res­pon­sable scien­ti­fique : Indi­ra Thou­ve­nin

Dates d’en­ga­ge­ment : 17/05/16 au 31/12/18

Résu­mé : TRANSLIFE pro­pose de s’ar­ti­cu­ler autour d’une suite de pro­jets visant à la fois une recherche ori­gi­nale, un équi­pe­ment impor­tant (salle immer­sive), et des res­sources sur le long terme. Il est por­té par le labo­ra­toire Heu­dia­syc, mais ouvert à l’en­semble des labo­ra­toires de l’UTC. Il se décline en trois axes d’in­ves­ti­ga­tion :

1 – Adap­ta­tion à l’ex­per­tise de l’u­ti­li­sa­teur
2 – Trans­mettre la connais­sance ges­tuelle
3 – Prendre en compte l’at­ten­tion et l’in­ten­tion

Le pro­gramme s’ap­puie sur les résul­tats majeurs de ces der­nières années dans le domaine de l’in­te­rac­tion en envi­ron­ne­ment vir­tuel, aug­men­té, mixte avec un focus sur les sys­tèmes intel­li­gents. Il s’ins­crit dans la stra­té­gie de spé­cia­li­sa­tion intel­li­gente de la région Picarde, S3, axe 2 (« La mise en place d’é­qui­pe­ments de réa­li­té vir­tuelle »). Des recherches de pointe dans le domaine de la réa­li­té vir­tuelle sont menées au labo­ra­toire HEUDIASYC à l’UTC. Ces recherches trouvent de nom­breuses appli­ca­tions notam­ment auprès des acteurs d’In­dus­tri­Lab dans l’ap­pro­pria­tion des tech­no­lo­gies clés par les PME et l’a­mé­lio­ra­tion de la dif­fu­sion des TIC (réa­li­té vir­tuelle, cal­cul,…) et de la robo­tique.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Réseaux, Opti­mi­sa­tion

Année : 2014

Acro­nyme : TCDU

Nom : Trans­port Col­la­bo­ra­tif dans la Dis­tri­bu­tion Urbaine

Res­pon­sable scien­ti­fique : Aziz Mou­krim

Dates d’en­ga­ge­ment : 03/11/15 au 02/11/18

Résu­mé : Dans une grande ville comme Paris ou Shan­ghai, les flux quo­ti­diens de la dis­tri­bu­tion de mar­chan­dises sont énormes, sur­tout dans l’ère du com­merce élec­tro­nique d’au­jourd’­hui. Ces flux de mar­chan­dises ain­si que les flux des voi­tures pri­vées conduisent à la conges­tion du tra­fic, la pol­lu­tion de l’air, et la consom­ma­tion impor­tante de l’éner­gie fos­sile. L’op­ti­mi­sa­tion des flux logis­tiques dans une zone urbaine est donc pri­mor­diale pour réduire la pol­lu­tion et la consom­ma­tion d’éner­gie, amé­lio­rer les condi­tions de vie, et assu­rer le déve­lop­pe­ment durable d’une ville. Le trans­port col­la­bo­ra­tif a récem­ment émer­gé comme une démarche très effi­cace pour conso­li­der davan­tage les flux logis­tiques au-delà des pla­te­formes logis­tiques en ville. Dans cette démarche, plu­sieurs char­geurs ou trans­por­teurs col­la­borent les uns avec les autres par le regrou­pe­ment et l¿échange de leurs demandes de trans­port ou par le par­tage de leurs moyens de trans­port afin de réduire les repo­si­tion­ne­ments (tra­jets) de véhi­cules à vide et d’aug­men­ter les taux de rem­plis­sage de véhi­cules. Par l’ap­pli­ca­tion de la théo­rie de la recherche opé­ra­tion­nelle, des enchères com­bi­na­toires et des jeux coopé­ra­tifs, ce pro­jet vise à déve­lop­per des modèles et des méthodes d’op­ti­mi­sa­tion pour la pla­ni­fi­ca­tion col­la­bo­ra­tive des opé­ra­tions de trans­port entre char­geurs et trans­por­teurs dans la dis­tri­bu­tion urbaine. Une nou­veau­té du pro­jet est l’é­tude de la syner­gie entre la conso­li­da­tion de flux logis­tiques par les centres de dis­tri­bu­tion urbaine et la conso­li­da­tion de flux par la col­la­bo­ra­tion entre char­geurs et trans­por­teurs. Basés sur ces modèles et méthodes, un pro­to­type de pla­te­forme Web et un pro­to­type d’ou­til d’aide à la déci­sion seront déve­lop­pés pour faci­li­ter la col­la­bo­ra­tion entre char­geurs et trans­por­teurs dans un réseau de col­la­bo­ra­tion dyna­mique. Les résul­tats du pro­jet peuvent aider ces acteurs à réduire leurs coûts logis­tiques et contri­buer au déve­lop­pe­ment durable d’une ville

Mots clés : Logis­tique Col­la­bo­ra­tive, Trans­port Col­la­bo­ra­tif, Dis­tri­bu­tion Urbaine

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Heu­ris­tique et diag­nos­tic des sys­tèmes com­plexes (Heu­dia­syc – UMR CNRS 7253)

Équipe : Réseaux, Opti­mi­sa­tion

Année : 2013

Acro­nyme : Ima­tisse

Nom : Inun­da­tion Moni­to­ring and Alarm Tech­no­lo­gy In a Sys­tem of Sys­tEms

Res­pon­sable scien­ti­fique : Enri­co Nata­li­zio

Dates d’en­ga­ge­ment : 17/12/14 au 16/06/16

Résu­mé : L’i­dée qui sous-tend cette pro­po­si­tion est de créer un sys­tème de sys­tèmes qui com­bine les capa­ci­tés des réseaux de cap­teurs et robots avec la par­ti­ci­pa­tion de l’homme à tra­vers le « mobile crowd­sen­sing » afin de sur­veiller constam­ment les rivières et les ruis­seaux, don­ner l’a­larme et décrire des situa­tions poten­tielles de dan­ger, favo­ri­ser une inter­ven­tion rapide des sau­ve­teurs en leur four­nis­sant des com­mu­ni­ca­tions en temps réel.L¿objective scien­ti­fique prin­ci­pale d’I­MA­TISSE est la défi­ni­tion des com­por­te­ments émer­gents de chaque sous-sys­tème com­po­sant le sys­tème de sys­tèmes. En fait, dans IMATISSE, nous allons modé­li­ser mathé­ma­ti­que­ment le com­por­te­ment émergent col­lec­tif sou­hai­té afin de déter­mi­ner la séquence des étapes, inter­ac­tions et échanges d’in­for­ma­tions indi­vi­duelles qui induisent un tel com­por­te­ment émergent. En outre, pour cha­cun des sous-sys­tèmes impli­qués, le pro­jet défi­ni­ra les défis scien­ti­fiques et tech­no­lo­giques à sur­mon­ter pour per­mettre le déve­lop­pe­ment de l’ar­chi­tec­ture pro­po­sée.

Mots clés : Réseaux de cap­teurs et robots, mobile crowd­sen­sing, mobi­li­té contrô­lée

Pos­ter du pro­jet

Projets du laboratoire Roberval

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2014

Acro­nyme : GRIPAC

Nom : GRIP­page des ACiers inoxy­dables et consé­quences sur la dégra­da­tion des com­po­sants

Res­pon­sable scien­ti­fique : Sali­ma Bou­vier

Dates d’en­ga­ge­ment : 22/10/15 au 21/10/18

Résu­mé : Le grip­page est une forme de dom­mage se pro­dui­sant entre 2 sur­faces en mou­ve­ment l’une par rap­port à l’autre. Ce méca­nisme d’u­sure altère l’é­tat de sur­face des com­po­sants méca­niques et dégrade leurs pro­prié­tés tri­bo­lo­giques. Le grip­page pose des pro­blèmes impor­tants dans l’in­dus­trie méca­nique et peut entrai­ner des risques sani­taires sérieux. Les aciers inoxy­dables sont connus pour avoir une faible résis­tance au grip­page. Les études menées montrent que le seuil de grip­page des couples d’a­ciers inoxy­dables est très dif­fé­rent selon les nuances, indi­quant la sen­si­bi­li­té de ce méca­nisme à la nature des maté­riaux. Les études actuelles four­nissent peu d’ex­pli­ca­tion per­met­tant d’ex­pli­quer ce phénomène.Le pro­jet GRIPAC vise à mener des tra­vaux appro­fon­dis sur les cor­ré­la­tions entre la nature des maté­riaux en contact, les états de sur­face, le type de lubri­fi­ca­tion et le com­por­te­ment en grip­page. Ces tra­vaux ouvrent des nou­velles voies d’a­mé­lio­ra­tion des pro­prié­tés tri­bo­lo­giques des maté­riaux.

Mots clés : Grip­page, aciers inoxy­dables, usure adhé­sive, micro­struc­ture, ana­lyse mul­ti-échelle, état de sur­face

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2014

Acro­nyme : OPTIMUM

Nom : OPTi­mi­sa­tion des assem­blages de MUi­ti-Maté­riaux par sou­dage fric­tion linéaire pour les appli­ca­tions aéro­spa­tiales

Res­pon­sable scien­ti­fique : Sali­ma Bou­vier

Dates d’en­ga­ge­ment : 15/10/15 au 14/10/18

Résu­mé : OPTIMUM a pour objec­tif l’é­tude expé­ri­men­tale et numé­rique des assem­blages métal­liques réa­li­sés par sou­dage par fric­tion linéaire (Linear Fric­tion Wel­ding LFW). Une démarche ori­gi­nale et inté­grée liant le pro­cess d’é­la­bo­ra­tion, les consé­quences sur les évo­lu­tions micro­struc­tu­rales et les pro­prié­tés d’emplois, notam­ment vis-à-vis de la pré­dic­tion de la durée de vie des assem­blages sera mise en place. L’ac­cent sera por­té sur les nou­velles nuances d’al­liages métal­liques ou sur l’as­sem­blage de bi-maté­riaux. Des tech­niques de carac­té­ri­sa­tion inno­vantes et mul­ti-échelles seront exploi­tées pour ana­ly­ser les effets des para­mètres du pro­cé­dé sur l’é­vo­lu­tion des micro­struc­tures dans la zone de sou­dure (i.e. capa­ci­té à inter­pré­ter les méca­nismes à l’o­ri­gine des dif­fé­rentes zones obser­vées de la micro­struc­ture). Un outil de simu­la­tion numé­rique par élé­ments finis du pro­cé­dé de sou­dage par fric­tion linéaire pre­nant en compte les dif­fé­rentes phases inter­ve­nant dans la réa­li­sa­tion de l’as­sem­blage et vali­dé par des confron­ta­tions pous­sées avec des don­nées expé­ri­men­tales issues de l’ins­tru­men­ta­tion du pro­cé­dé, sera déve­lop­pé afin d’exa­mi­ner les varia­tions des champs ther­miques, ciné­ma­tiques et de contraintes lors du sou­dage. La modé­li­sa­tion numé­rique du pro­cé­dé contri­bue­ra à l’in­ter­pré­ta­tion des phé­no­mènes phy­siques mis en jeu à l’o­ri­gine des évo­lu­tions micro­struc­tu­rales (e.g. niveau de tem­pé­ra­ture atteint et trans­for­ma­tion micro­struc­tu­rale, champs de contraintes et méca­nismes d’af­fi­ne­ment de la micro­struc­ture). Le pro­jet OPTIMUM est struc­tu­ré en quatre lots prin­ci­paux. Le pre­mier est dédié à la réa­li­sa­tion des assem­blages pour dif­fé­rents couples maté­riaux à base de titane ou de nickel. Des essais seront menés pour dif­fé­rents para­mètres pro­cé­dé (pres­sion de for­geage, fré­quence et ampli­tude d’os­cil­la­tions) pour des confi­gu­ra­tions plan-plan, bi-plan ou tri-plan. Le deuxième lot est dédié à l’a­na­lyse phy­si­co-chi­mique et micro­struc­tu­rale de la zone de sou­dure com­plé­tée par des mesures de contraintes rési­duelles et des pro­fils de dure­té par nanoin­den­ta­tion ins­tru­men­tée. Le troi­sième lot concerne le déve­lop­pe­ment d’un outil de simu­la­tion ther­mo­mé­ca­nique du pro­cé­dé LFW dans l’en­vi­ron­ne­ment Forge®. Des confron­ta­tions de don­nées expé­ri­men­tales et numé­riques tels les gra­dients de champs ther­miques locaux, la géo­mé­trie du joint sou­dé (e.g. taille et géo­mé­trie de la bavure), la consom­ma­tion matière (i.e. réduc­tion de taille des lopins matière après assem­blage) per­met­tront de juger de la qua­li­té de l’ou­til numé­rique déve­lop­pé. Cet outil sera par la suite exploi­té pour l’aide à l’in­ter­pré­ta­tion des évo­lu­tions micro­struc­tu­rales obser­vées expé­ri­men­tales (champs méca­niques locaux, vitesses de refroi­dis­se­ment »). Le qua­trième lot du pro­jet est dédié à l’é­tude de la dura­bi­li­té des joints sou­dés par l’u­ti­li­sa­tion des tech­niques expé­ri­men­tales non des­truc­tives telles que la tomo­gra­phie, la lami­no­gra­phie pour l’a­na­lyse des éven­tuels défauts induits par le pro­cé­dé (e.g. poro­si­té). Des essais in situ d’é­vo­lu­tion de l’en­dom­ma­ge­ment et/ou de pro­pa­ga­tion de fis­sure au moyen d’es­sais méca­niques séquen­tiels ou in situ sous fais­ceau syn­chro­tron seront réa­li­sés.

Mots clés : Sou­dage par fric­tion linéaire, Sou­dage par fric­tion linéaire, Micro­struc­ture, Simu­la­tion, Dura­bi­li­té

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2013

Acro­nyme : ACOTHER

Nom : Amé­lio­ra­tion de la conduc­ti­vi­té ther­mique des résines époxyde

Res­pon­sable scien­ti­fique : Kamel Khel­lil

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/04/15 au 31/03/16

Résu­mé : Le pro­jet consiste à amé­lio­rer la conduc­ti­vi­té ther­mique des maté­riaux com­po­sites fibreux à matrices orga­niques en inter­ve­nant sur la for­mu­la­tion de la matrice par ajout de charges (Car­bone expan­sé, poudre métal­li­sée et nano tube de car­bone.…). La for­mu­la­tion de la résine est une ther­mo­dur­cis­sable de type Epoxyde devant satis­faire les condi­tions de mise en œuvre requises par les tech­niques d’en­duc­tion et du pro­cé­dé  » RTM « . Le pro­jet ACOTHER a été ini­tié dans le cadre des réunions sur la thé­ma­tique com­po­sites orga­ni­sées par l’A­RI Picar­die. Le pro­jet ACOTHER est un pro­jet col­la­bo­ra­tif dans le domaine du rem­pla­ce­ment des maté­riaux métal­liques en aéro­nau­tique. L’ob­jec­tif final est l’al­lé­ge­ment des pièces en mou­ve­ment pour une dimi­nu­tion de la consom­ma­tion d’éner­gie et une dimi­nu­tion des émis­sions de CO2 (rap­pe­lons par exemple que dans le domaine aéro­nau­tique, l’ob­jec­tif en 2020 est de réduire de moi­tié les émis­sions de CO2), un des freins au rem­pla­ce­ment de l’a­lu­mi­nium par du com­po­site est la mau­vaise conduc­ti­vi­té ther­mique des matrices.

Mots clés : Résine, car­bone 2D

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2014

Acro­nyme : FRIXORG

Nom : Déter­mi­na­tion des pro­prié­tés nano­mé­ca­niques de couches minces orga­niques par Micro­sco­pie à Force Ato­mique en Mode Cir­cu­laire : Appli­ca­tion aux sys­tèmes d’in­té­rêt bio­lo­gique

Res­pon­sable scien­ti­fique : Pierre-Emma­nuel Maze­ran

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/09/15 au 31/08/16

Résu­mé : La nano­bio­mé­ca­nique est le champ de recherche qui porte sur la carac­té­ri­sa­tion des pro­prié­tés méca­niques de bio­ma­té­riaux tels que des pro­thèses ou d’é­chan­tillons bio­lo­giques (par exemple des biop­sies) en com­bi­nant des tech­niques de carac­té­ri­sa­tion emprun­tées aux nanos­ciences. Par­mi les prin­ci­pales tech­niques qui per­mettent d’ob­te­nir des quan­ti­fi­ca­tions méca­niques sur des échan­tillons bio­lo­giques à l’é­chelle nano­mé­trique (mil­liar­dième de mètre), la micro­sco­pie à force ato­mique (AFM) est la plus adap­tée. Elle a en effet lar­ge­ment démon­tré sa capa­ci­té à carac­té­ri­ser à l’é­chelle nano­mé­trique la rigi­di­té d’é­chan­tillons bio­lo­giques y‑compris vivants. Dans ce contexte, le pro­jet FRIXORG pro­pose de mesu­rer les pro­prié­tés méca­niques de sur­faces bio­lo­giques grâce à l’AFM en mode cir­cu­laire (nou­veau mode bre­ve­té par les par­te­naires). Ce mode inédit va per­mettre l’ac­qui­si­tion très rapide de nou­velles don­nées méca­niques jus­qu’a­lors inac­ces­sibles à cette échelle :les pro­prié­tés de frot­te­ment.

Mots clés : Micro­sco­pie à Force Ato­mique, nano­bio­mé­ca­nique, frottement,rigidité

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2015

Acro­nyme : ALVEO

Nom : Sys­tèmes de micro-convoyage tri­di­men­sion­nel pour la micro-usine

Res­pon­sable scien­ti­fique : Laurent Petit

Dates d’en­ga­ge­ment : 18/10/16 au 17/10/19

Résu­mé : Le pro­jet ALVEO s’ins­crit dans l’Axe 2 (Usine du futur, Sys­tème, pro­duit, pro­cess) du Défi 3 (Sti­mu­ler le renou­veau indus­triel) du plan d’ac­tion 2015 de l’ANR. Les tra­vaux pro­po­sés s’in­sèrent dans le contexte de la micro-usine qui est par­ti­cu­liè­re­ment adap­tée à la pro­duc­tion d’ob­jets minia­tures en petite et moyenne séries et qui dis­pose d’un haut niveau de flexi­bi­li­té et de recon­fi­gu­ra­bi­li­té. De nom­breux tra­vaux sont actuel­le­ment menés sur ce concept et portent prin­ci­pa­le­ment sur le déve­lop­pe­ment de sys­tèmes de micro-posi­tion­ne­ment ou de micro-pré­hen­sion mais peu d’é­tudes sont réa­li­sées sur les sys­tèmes per­met­tant de réa­li­ser du micro-convoyage au sein de tels sys­tèmes. L’ob­jec­tif du pro­jet ALVEO consiste à déve­lop­per des sys­tèmes per­met­tant de réa­li­ser des tâches de micro-convoyage tri­di­men­sion­nelles com­plexes en contexte de micro-usine. Le sys­tème de convoyage pro­po­sé intègre une pla­te­forme phy­sique, com­po­sée d’un réseau de micro-action­neurs numé­riques, et des stra­té­gies de pilo­tage assu­rant un fonc­tion­ne­ment opti­mal. Les action­neurs numé­riques, sur les­quels repose la pla­te­forme, dis­posent d’une archi­tec­ture simple, com­po­sée de posi­tions dis­crètes entre les­quelles la par­tie mobile de l’ac­tion­neur peut se dépla­cer. Toutes posi­tions inter­mé­diaires ne consti­tuent que des états tran­si­toires ne pou­vant être conser­vés dans un fonc­tion­ne­ment nor­mal. Les action­neurs numé­riques ne néces­sitent donc qu’une com­mande mini­ma­liste basée sur des impul­sions d’éner­gie néces­saires uni­que­ment lors d’un chan­ge­ment d’é­tat, ceci ayant pour effet de limi­ter la consom­ma­tion d’éner­gie, enjeu majeur au regard du plan d’ac­tion 2015 de l’ANR. Les action­neurs numé­riques pos­sèdent éga­le­ment l’a­van­tage de dis­po­ser d’un main­tien en posi­tion dis­crète de la par­tie mobile et ce sans apport d’éner­gie. De plus, étant don­né que les posi­tions dis­crètes sont pré­ci­sé­ment défi­nies lors de la fabri­ca­tion, la com­mande mini­ma­liste ne néces­site aucun cap­teur pour com­man­der chaque action­neur numé­rique de façon répé­table, contrai­re­ment à des sys­tèmes plus clas­siques, ce qui faci­lite leur inté­gra­tion dans des sys­tèmes com­pacts ou for­te­ment inté­grés. Dans le cadre du pro­jet ALVEO, une archi­tec­ture ori­gi­nale de micro-action­neur capable de réa­li­ser des dépla­ce­ments tri­di­men­sion­nels est pro­po­sée ce qui per­met­tra d’at­teindre un grand nombre de posi­tions dis­crètes (12 posi­tions). Des démons­tra­teurs, de com­plexi­té crois­sante, seront déve­lop­pés ce qui per­met­tra d’a­bou­tir à un réseau de micro-action­neurs numé­riques tri­di­men­sion­nels à archi­tec­ture hexa­go­nale. Avec un tel réseau, des actions com­plexes pour­ront être géné­rées par com­bi­nai­son d’ac­tions élé­men­taires simples, cha­cune réa­li­sée par un micro-action­neur. Une appli­ca­tion de type convoyage tri­di­men­sion­nel en contexte de micro-usine est visée pour ce démons­tra­teur. Chaque micro-action­neur du réseau pour­ra être pilo­té de manière indé­pen­dante assu­rant ain­si un haut niveau de flexi­bi­li­té et de recon­fi­gu­ra­bi­li­té au sys­tème de micro-convoyage, carac­té­ris­tiques essen­tielles en contexte de micro-usine. Des stra­té­gies de pilo­tage seront éga­le­ment déve­lop­pées au cours du pro­jet afin de recher­cher le tra­jet opti­mal pour l’ob­jet convoyé et de déter­mi­ner les dépla­ce­ments cor­res­pon­dants pour chaque micro-action­neur consti­tu­tif du réseau. Les déve­lop­pe­ments et tra­vaux réa­li­sés dans le cadre du pro­jet ALVEO seront menés selon trois phases suc­ces­sives. La pre­mière phase vise­ra à démon­trer la fai­sa­bi­li­té d’un micro-action­neur pla­naire à six posi­tions dis­crètes. En seconde phase, un micro-action­neur basé sur une archi­tec­ture tri­di­men­sion­nelle et dis­po­sant de douze posi­tions dis­crètes sera déve­lop­pé et carac­té­ri­sé. Lors de la troi­sième phase, les tra­vaux se foca­li­se­ront sur le déve­lop­pe­ment d’un réseau de micro-action­neurs tri­di­men­sion­nels à douze posi­tions dis­crètes, sur la défi­ni­tion de stra­té­gies de pilo­tage adap­tées et enfin sur la vali­da­tion de l’ap­pli­ca­tion au micro-convoyage en contexte de micro-usine.

Mots clés : Tech­no­lo­gies inno­vantes de fabri­ca­tion de maté­riaux, Réseau de micro-action­neurs numé­riques, Pilo­tage, Sys­tèmes de convoyage tri­di­men­sio­nel pour micro-us, Chaîne logis­tique

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2013

Acro­nyme : MICROCOSM

Nom : Contact­less Micro Coor­di­nate Mea­su­ring Machine

Res­pon­sable scien­ti­fique : Chris­tine Prelle

Dates d’en­ga­ge­ment : 17/11/14 au 16/11/16

Résu­mé : Le pro­jet MICROCOSM s’in­té­resse à la mesure 3D d’ob­jets minia­tures, de taille mil­li­mé­trique avec des détails micro­mé­triques. L’in­té­gra­tio­nop­ti­male de com­po­sants minia­tures dans les sys­tèmes méca­niques ou méca­tro­niques néces­site en effet une carac­té­ri­sa­tion géo­mé­trique adap­tée à leurs dimen­sions. Les par­te­naires pro­posent de conce­voir et réa­li­ser une micro Machine à Mesu­rer Tri­di­men­sion­nelle (« MMT) sans contact, pour faci­li­ter l’ac­cès aux sur­faces à mesu­rer et ne pas les dété­rio­rer. La « MMT déve­lop­pée sera d’une taille com­pa­tible avec le concept de micro-usine (usine minia­ture, rapi­de­ment recon­fi­gu­rable et dont la taille, en adé­qua­tion avec les pro­duits minia­tures fabri­qués, per­met une consom­ma­tion rai­son­née d’éner­gie) afin d’en être le poste de contrôle dimen­sion­nel. Elle dis­po­se­ra de per­for­mances adap­tées à la mesure 3D de micro-objets et assu­re­ra une recons­truc­tion rapide de la forme des objets mesu­rés par l’u­ti­li­sa­tion d’al­go­rithmes per­for­mants en contexte de pro­duc­tion.

Mots clés : Mesure de forme 3D, Méthode de mesure optique sans contact, sys­tème méca­tro­nique, mesure dis­tri­buée, algo­rithmes de recons­truc­tion, algo­rithmes de recons­truc­tion

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méca­nique et sur­faces

Année : 2013

Acro­nyme : Coil­tim

Nom : Concep­tion d’Ou­tillages Inté­grée pour Les Tech­no­lo­gies par Impul­sion Magné­tique

Res­pon­sable scien­ti­fique : Moha­med Rachik

Dates d’en­ga­ge­ment : 02/02/15 au 01/02/17

Résu­mé : Le pro­jet COILTIM vise à maî­tri­ser la concep­tion des outillages néces­saires à la Tech­no­lo­gie par Impul­sion Magné­tique, en pre­nant en compte leurs inter­ac­tions avec le géné­ra­teur et les cir­cuits élec­triques asso­ciés. Il envi­sage de mettre au point des outils afin de répondre de façon opti­male aux indus­triels qui s’in­té­ressent à cette tech­no­lo­gie et à appli­quer ces outils à une palette de types d’ou­tillages, notam­ment asso­ciés au nou­veau géné­ra­teur d’im­pul­sions qui arri­ve­ra à la PFT INNOVALTECH. Il trai­te­ra des aspects élec­triques, élec­tro­ma­gné­tiques et méca­niques de ce sujet mul­ti­phy­siques. Il asso­cie des par­te­naires uni­ver­si­taires et indus­triels, four­nis­seurs d’é­qui­pe­ments et de maté­riaux ain­si que des uti­li­sa­teurs finaux de la tech­no­lo­gie. Ce pro­jet com­plète le pro­jet MSIM dont l’ob­jec­tif était la Maî­trise du Sys­tème d’Im­pul­sion Magné­tique en uti­li­sant les équi­pe­ments dis­po­nibles à la PFT INNOVALTECH.

Mots clés : TIM, concep­tion d’ou­tillages, Tech­no­lo­gie par Impul­sion Magné­tique, ser­tis­sage, for­mage, Assem­blage par ser­tis­sage, Assem­blage par fret­tage, Assem­blage par impact, Modé­li­sa­tion magné­tique et méca­nique

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méthodes numé­riques en méca­nique

Année : 2014

Acro­nyme : Spa­cei

Nom : Sup­pléance per­cep­tive pour l’at­ten­tion conjointe dans les espaces d’in­te­rac­tion numé­riques

Res­pon­sable scien­ti­fique : Anne Gue­nand-Wac­quiez

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/12/14 au 30/11/16

Résu­mé : Le suc­cès des dis­po­si­tifs de sup­pléance et de com­mu­ni­ca­tion pour les per­sonnes pré­sen­tant des troubles sen­so­riels ou psy­cho­lo­giques (aveugles et mal­voyants, sourds et mal­en­ten­dants, autistes,…) dépend de leur capa­ci­té à créer un espace d’in­te­rac­tion inter­per­son­nel per­met­tant de réa­li­ser des tâches com­munes. Cela demande en pre­mier lieu de rendre pos­sible l’ac­tion conjointe sur un objet tiers : pou­voir dési­gner un objet ou un autre sujet (regard ou poin­tage déic­tique), pou­voir se gui­der mutuel­le­ment vers un objet du monde com­mun ; com­prendre la direc­tion du focus atten­tion­nel d’au­trui. Nous pen­sons que ces capa­ci­tés de cog­ni­tion sociale sont direc­te­ment liées aux capa­ci­tés de construire un espace per­cep­tif dis­tal (sépa­ra­tion du point de vue et de l’ob­jet per­çu) qui puisse être recon­nu comme par­ta­gé par plu­sieurs être inten­tion­nels. Nos expé­riences s’ap­puie­ront sur des dis­po­si­tifs d’in­te­rac­tion à dis­tance qu’elles contri­bue­ront en retour à amé­lio­rer.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Méca­nique, Acous­tique et Maté­riaux (Rober­val- UMR CNRS 7337)

Équipe : Méthodes numé­riques en méca­nique

Année : 2015

Acro­nyme : Ren­for­ce­ment Méca­num

Nom : Ren­for­ce­ment de la méca­nique numé­rique à l’UTC

Res­pon­sable scien­ti­fique : Adnan Ibra­him­be­go­vic

Dates d’en­ga­ge­ment : 05/10/16 au 14/10/19

Résu­mé : Allo­ca­tion de recherche – Renft méca num – Pablo MORENO FEDER

Projets du laboratoire Costech

Uni­té de recherche : Connais­sance, orga­ni­sa­tion et sys­tèmes tech­niques (Cos­tech – EA 2223)

Équipe : Etudes des pra­tiques inter­ac­tives du numé­rique

Année : 2014

Acro­nyme : Incre­dible

Nom : Inter­ac­tive Nar­ra­tives for Coherent and Rele­vant Events Direc­tion in Belie­vable vir­tuaL Envi­ron­ment

Res­pon­sable scien­ti­fique : Serge Bou­char­don

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/12/14 au 30/11/17

Résu­mé : Le pro­jet ATREÏDE a pour objec­tif de pro­po­ser des modèles com­pu­ta­tion­nels pour la scé­na­ri­sa­tion et la géné­ra­tion de récits inter­ac­tifs en envi­ron­ne­ments vir­tuels pour la for­ma­tion dans des contextes socio-tech­niques com­plexes, s’ap­puyant sur la sélec­tion dyna­mique d’ac­tions de per­son­nages vir­tuels auto­nomes de sorte à maxi­mi­ser l’in­té­rêt nar­ra­tif du récit. Nous sou­hai­tons trans­po­ser dans un envi­ron­ne­ment vir­tuel des situa­tions riches sur le plan cog­ni­tif, social et humain et pro­po­ser une scé­na­ri­sa­tion s’ap­puyant sur un contrôle cen­tra­li­sé et indi­rect d’une simu­la­tion émer­gente. Pour créer ces situa­tions riches, cette scé­na­ri­sa­tion 1) adap­te­ra la com­plexi­té de manière per­ti­nente selon les com­pé­tences à déve­lop­per ou selon l’en­ga­ment émo­tion­nel recher­ché, 2) s’ap­puie­ra sur des per­son­nages vir­tuels inter­ac­tifs et dotés de pro­ces­sus cog­ni­tifs capables de réagir à ces situa­tions for­te­ment dégra­dées ou de les pro­vo­quer et 3) exploi­te­ra des struc­tures de récit issus de théo­ries nar­ra­tives. Plus par­ti­cu­liè­re­ment, dans le pro­jet ATREÏDE, nous nous foca­li­se­rons sur la repré­sen­ta­tion des objec­tifs scé­na­ris­tiques et sur des struc­tures de récit à par­tir de théo­ries nar­ra­tives. Ces struc­tures décrivent les pro­prié­tés du scé­na­rio à géné­rer pen­dant son exé­cu­tion (e.g. pro­logue, épi­sode et dénoue­ment). A ces struc­tures sera asso­ciée une seconde struc­ture basée sur l’é­vo­lu­tion de la ten­sion dra­ma­tique dans le récit.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Connais­sance, orga­ni­sa­tion et sys­tèmes tech­niques (Cos­tech – EA 2223)

Équipe : Recherche cog­ni­tive et desi­gn de l’é­nac­tion

Année : 2014

Acro­nyme : Spa­cei

Nom : Sup­pléance per­cep­tive pour l’at­ten­tion conjointe dans les espaces d’in­te­rac­tion numé­riques

Res­pon­sable scien­ti­fique : Charles Lenay

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/12/14 au 30/11/16

Résu­mé : Le suc­cès des dis­po­si­tifs de sup­pléance et de com­mu­ni­ca­tion pour les per­sonnes pré­sen­tant des troubles sen­so­riels ou psy­cho­lo­giques (aveugles et mal­voyants, sourds et mal­en­ten­dants, autistes,…) dépend de leur capa­ci­té à créer un espace d’in­te­rac­tion inter­per­son­nel per­met­tant de réa­li­ser des tâches com­munes. Cela demande en pre­mier lieu de rendre pos­sible l’ac­tion conjointe sur un objet tiers : pou­voir dési­gner un objet ou un autre sujet (regard ou poin­tage déic­tique), pou­voir se gui­der mutuel­le­ment vers un objet du monde com­mun ; com­prendre la direc­tion du focus atten­tion­nel d’au­trui. Nous pen­sons que ces capa­ci­tés de cog­ni­tion sociale sont direc­te­ment liées aux capa­ci­tés de construire un espace per­cep­tif dis­tal (sépa­ra­tion du point de vue et de l’ob­jet per­çu) qui puisse être recon­nu comme par­ta­gé par plu­sieurs être inten­tion­nels. Nos expé­riences s’ap­puie­ront sur des dis­po­si­tifs d’in­te­rac­tion à dis­tance qu’elles contri­bue­ront en retour à amé­lio­rer.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Connais­sance, orga­ni­sa­tion et sys­tèmes tech­niques (Cos­tech – EA 2223)

Équipe : Recherche cog­ni­tive et desi­gn de l’é­nac­tion

Année : 2014

Acro­nyme : Hom­tech

Nom : Sciences de l’HOMme en uni­vers TECH­no­lo­gique

Res­pon­sable scien­ti­fique : Pierre Stei­ner

Dates d’en­ga­ge­ment : 12/02/15 au 15/02/16

Résu­mé : Le pro­jet HOMTECH porte sur la recherche en sciences de l’HOMme et de la socié­té (phi­lo­so­phie, sciences de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion, psy­cho­lo­gie, sciences de ges­tion, socio­lo­gie,..) lors­qu’elle prend place en envi­ron­ne­ment TECH­no­lo­gique, et plus pré­ci­sé­ment en écoles et uni­ver­si­tés d’in­gé­nieurs. Quelle est la place de cette recherche dans ces éta­blis­se­ments ? Quels objec­tifs pour­suit-elle et peut-elle pour­suivre, en échap­pant aux écueils de l’ins­tru­men­ta­li­sa­tion et de l’in­su­la­ri­té ? Quels sont les rap­ports que cette recherche entre­tient avec la tech­no­lo­gie, en tant qu’ob­jet d’é­tude et en tant que res­source de la recherche ? Le pro­jet vise à répondre à ces ques­tions aujourd’­hui urgentes au moyen de trois axes de recherche : une ana­lyse his­to­rique et socio­lo­gique des moda­li­tés d’in­té­gra­tion de la tech­no­lo­gie comme dis­cours sur la tech­nique dans les SHS en uni­ver­si­tés d’in­gé­nieurs, à par­tir notam­ment d’une étude de cas ; une anthro­po­lo­gie des pra­tiques de labo­ra­toire des SHS et de leur carac­tère ins­tru­men­té lors­qu’elles prennent place en uni­vers tech­no­lo­gique ; le déve­lop­pe­ment et l’é­va­lua­tion empi­rique d’une hypo­thèse épis­té­mo­lo­gique por­tant sur les rela­tions sin­gu­lières qui peuvent exis­ter entre la recherche SHS et l’in­no­va­tion.

Mots clés : sciences humaines et sociales, tech­no­lo­gie, épis­té­mo­lo­gie, réflexi­vi­té, inno­va­tion, méthodes

Pos­ter du pro­jet

Projets du laboratoire Avenues

Uni­té de recherche : Modé­li­sa­tion mul­ti-échelle des sys­tèmes urbains (Ave­nues – EA 7284)

Équipe : Vul­né­ra­bi­li­té envi­ron­ne­men­tale et pla­ni­fi­ca­tion urbaine

Année : 2015

Acro­nyme : MIDT

Nom : Ren­for­ce­ment de la thé­ma­tique mobi­li­té intel­li­gente et dyna­miques ter­ri­to­riales

Res­pon­sable scien­ti­fique : Gilles Morel

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/11/16 au 31/10/19

Projets du laboratoire TIMR

Uni­té de recherche : Trans­for­ma­tions Inté­grées de la Matière Renou­ve­lable (TIMR – EA 4297)

Équipe : Acti­vi­tés Micro­biennes et Bio­pro­cé­dés

Année : 2015

Acro­nyme : BIOPESTMIP

Nom : Concep­tion de maté­riaux à recon­nais­sance molé­cu­laire pour déli­vrer des bio­pes­ti­cides aux cultures et étude de leur bio­dé­gra­da­bi­li­té par voie micro­bio­lo­gique

Res­pon­sable scien­ti­fique : Antoine Fayeulle

Dates d’en­ga­ge­ment : 14/10/15 au 13/10/18

Résu­mé : L’en­jeu de ce pro­jet est de déve­lop­per des maté­riaux poly­mé­riques capables de déli­vrer des enzymes appli­cables en tant que bio­pes­ti­cides, avec comme objec­tif final d’aug­men­ter l’ef­fi­ca­ci­té et la durée d’ac­tion de ces agents sur les phy­to­pa­tho­gènes. A cette fin, nous uti­li­se­rons la tech­nique de l’im­pres­sion molé­cu­laire pour vec­to­ri­ser les bio­pes­ti­cides. Les poly­mères à empreintes molé­cu­laires (MIP) sont des maté­riaux syn­thé­tiques mimé­tiques des anti­corps. Leur capa­ci­té à recon­naître spé­ci­fi­que­ment une molé­cule cible leur ouvre de nom­breuses appli­ca­tions dans le domaine des sciences sépa­ra­tives, des bio­cap­teurs ou comme anti­corps syn­thé­tiques dans des immu­no-essais. Mais leur appli­ca­tion est limi­tée dans le domaine envi­ron­ne­men­tal en rai­son de leur faible bio­dé­gra­da­bi­li­té. Nous pro­po­sons donc aus­si dans ce pro­jet d’i­so­ler et d’i­den­ti­fier des micro-orga­nismes pou­vant dégra­der des poly­mères syn­thé­tiques. Ce pro­jet s’ar­ti­cu­le­ra autour de trois axes: l’i­so­le­ment et l’i­den­ti­fi­ca­tion de micro-orga­nismes uti­li­sant des poly­mères syn­thé­tiques comme source de car­bone ou les dégra­dant par co-méta­bo­lisme. L’é­tude de la dégra­da­tion de poly­mères à base de mono­mères acry­liques et viny­liques par ces micro-orga­nismes, en par­ti­cu­lier l’ef­fet de la com­po­si­tion du poly­mère, de sa struc­ture et de la voie de poly­mé­ri­sa­tion sur les pro­prié­tés de dégra­da­bi­li­té sera éva­lué. La syn­thèse de poly­mères, et plus par­ti­cu­liè­re­ment de MIP, pour la vec­to­ri­sa­tion de bio­pes­ti­cides de façon effi­cace et res­pec­tueuse de l’en­vi­ron­ne­ment. Cet axe étu­die­ra aus­si les pro­prié­tés de libé­ra­tion des bio­pes­ti­cides et de leur sta­bi­li­té.

Uni­té de recherche : Trans­for­ma­tions Inté­grées de la Matière Renou­ve­lable (TIMR – EA 4297)

Équipe : Acti­vi­tés Micro­biennes et Bio­pro­cé­dés

Année : 2012

Acro­nyme : SISAF

Nom : SImul­ta­nées SAc­cha­ri­fi­ca­tion et Fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose Res­pon­sable scien­ti­fique : Oli­vier Schoefs

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/03/14 au 28/02/15

Résu­mé : La bio­masse ligno­cel­lu­lo­sique est une matière pre­mière attrayante puis­qu’elle est très abon­dante sur Terre, renou­ve­lable et peu coûteuse.Actuellement, une par­tie de cette bio­masse est peu valo­ri­sée (rési­dus agri­coles et fores­tiers) et le pro­jet SISAF (SImul­ta­nées SAc­cha­ri­fi­ca­tion et Fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose) se pro­pose de trans­for­mer cette bio­masse en bioé­tha­nol de deuxième géné­ra­tion, c’est-à-dire qui n’empiète pas sur les cultures à visée ali­men­taire. Clas­si­que­ment, le pro­cé­dé se déroule en 4 étapes : le pré­trai­te­ment qui dis­so­cie cette bio­masse en poly­mères faci­le­ment dégra­dables, l’hy­dro­lyse (ou sac­cha­ri­fi­ca­tion) de ces poly­mères en sucres simples, la fer­men­ta­tion de ces sucres en étha­nol par des cel­lules (levures ou bac­té­ries) et la récu­pé­ra­tion du bioé­tha­nol par dis­til­la­tion. L’o­ri­gi­na­li­té du pro­jet SISAF est de réa­li­ser en une seule étape le pré­trai­te­ment, la sac­cha­ri­fi­ca­tion et la fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose en bioé­tha­nol. Le pré­trai­te­ment sera effec­tué par des liquides ioniques (LI) recon­nus pour désor­ga­ni­ser la struc­ture supra­mo­lé­cu­laire de la cel­lu­lose, la sac­cha­ri­fi­ca­tion se fera par voie enzy­ma­tique grâce à des cel­lu­lases et la fer­men­ta­tion étha­no­lique sera effec­tuée par des micro-orga­nismes préa­la­ble­ment cri­blés pour leur tolé­rance aux LI et leurs ren­de­ments étha­no­liques. Le chal­lenge du pro­jet SISAF consiste à mettre au point une condi­tion expé­ri­men­tale unique satis­fai­sant les enzymes et les cel­lules, en pré­sence de LI et res­pec­tueuse de l’en­vi­ron­ne­ment.

Mots clés : Bio­masse ligno­cel­lu­lo­sique, Valo­ri­sa­tion non ali­men­taire, Bioé­tha­nol 2G, Pré­trai­te­ment, Liquides ioniques, Sac­cha­ri­fi­ca­tion enzy­ma­tique, Fer­men­ta­tion étha­no­lique

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Trans­for­ma­tions Inté­grées de la Matière Renou­ve­lable (TIMR – EA 4297)

Équipe : Inter­faces et Milieux Divi­sés

Année : 2014

Acro­nyme : Mota­morphe

Nom : Etude mul­ti-échelles du phé­no­mène de mot­tage des poudres amorphes : De la phy­si­co-chi­mie des maté­riaux aux appli­ca­tions indus­trielles

Res­pon­sable scien­ti­fique : Kha­shayar Saleh

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/02/15 au 31/01/18

Résu­mé : Dans ce pro­jet, nous pro­po­sons une étude mul­ti-échelle (micro, méso, macro) du pro­ces­sus du mot­tage des poudres amorphes basée sur un cou­plage expé­ri­men­ta­tion-modé­li­sa­tion des phé­no­mènes. Deux caté­go­ries de poudres seront uti­li­sées : des pro­duits natu­rels agro­sour­cés,  une série de sucres simples mono­mé­riques à savoir le fruc­tose, le glu­cose et le galac­tose (iso­mère du glu­cose) ain­si que deux disac­cha­rides for­més à par­tir de ces mêmes mono­mères, en l’oc­cur­rence, le sac­cha­rose (com­po­sé d’une molé­cule de glu­cose et une molé­cule de fruc­tose) et le lac­tose (com­po­sé d’une molé­cule de galac­tose et une molé­cule de glu­cose) » des poly­ols mono­sac­cha­rides ou disac­cha­rides comme le sor­bi­tol, le man­ni­tol ou le mal­ti­tol. En plus de leur inté­rêt indus­triel, notam­ment dans les domaines ali­men­taire ou phar­ma­ceu­tique, ces pro­duits ont l’a­van­tage d’être rela­ti­ve­ment simples. Ces choix per­mettent de tra­vailler avec des molé­cules de struc­ture connue de la même famille avec des com­plexi­tés variables met­tant en jeu des pro­prié­tés d’i­so­mé­rie, d’a­no­mé­rie et de poly­mor­phisme. » une gamme de pro­duits syn­thé­tiques à base de latex, repré­sen­ta­tif d’un grand nombre de poly­mères indus­triels. Ce pro­duit, fabri­qué par la socié­té MOMENTIVE (par­te­naire de ce pro­jet), est employé sous forme de poudre redis­per­sable pour entrer dans la com­po­si­tion finale de cer­tains pro­duits (colle, caou­tchouc, plas­tique). La poudre est obte­nue par séchage par ato­mi­saion d’un latex pré­cur­seur, syn­thé­ti­sée par la tech­no­lo­gie clas­sique de poly­mé­ri­sa­tion radi­ca­laire en émul­sion 11. Sa for­mu­la­tion peut être faite varier selon les besoins en appli­ca­tion où en recherche et déve­lop­pe­ment. L’ou­til pilote mis à dis­po­si­tion per­met­tra de réa­li­ser, à façon, et en fonc­tion des besoins et de l’a­van­ce­ment des tra­vaux, des poly­mères de com­po­si­tion et de Tg dif­fé­rentes, et de gra­nu­lo­mé­trie variable. D’autres variables (ajout de plas­ti­fiant,  ») pour­ront être éga­le­ment consi­dé­rées en fonc­tion des résul­tats obte­nus. L’ob­jec­tif du pro­jet est d’é­tu­dier, à plu­sieurs échelles d’ob­ser­va­tion, les méca­nismes mis en jeu lors du mot­tage pen­dant le sto­ckage sans et/ou sous contraintes à dif­fé­rentes valeurs d’hu­mi­di­té rela­tive et de tem­pé­ra­ture.

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Trans­for­ma­tions Inté­grées de la Matière Renou­ve­lable (TIMR – EA 4297)

Équipe : Inter­faces et Milieux Divi­sés

Année : 2014

Acro­nyme : Sen­sas

Nom : Solu­tion Eco­lo­gique Natu­relle de Sub­sti­tu­tion Aux Sili­cones

Res­pon­sable scien­ti­fique : Eli­sa­beth Van Hecke

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/10/14 au 30/09/17

Résu­mé : Depuis une dizaine d’an­nées, la demande de pro­duits res­pec­tueux de l’en­vi­ron­ne­ment n’a ces­sé de croître, sti­mu­lant ain­si l’in­té­rêt indus­triel pour le concept de dura­bi­li­té. Le tra­vail de ce pré­sent pro­jet s’ins­crit donc dans le déve­lop­pe­ment de bio­mo­lé­cules pour une appli­ca­tion par­ti­cu­liè­re­ment deman­deuse mais très concur­ren­tielle : la cos­mé­tique. Les par­te­naires aca­dé­miques et indus­triels mettent en com­mun leurs exper­tises autour d’une pro­blé­ma­tique cen­trale de rela­tion molé­cule-pro­prié­tés afin de per­mettre de gagner du temps sur le choix des bio­mo­lé­cules ou mélanges et par exten­sion d’ac­cé­lé­rer leur intro­duc­tion future sur le mar­ché.

Mots clés : Sili­cone, cyclo­pen­ta­si­loxane, bio­mo­lé­cule, ester d’a­cide dicar­boxy­lique, ester d’i­so­sor­bide, mélange, pro­prié­tés phy­si­co-chi­miques, cos­mé­tique, émol­lient, sen­so­riel, effet vola­tile

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Trans­for­ma­tions Inté­grées de la Matière Renou­ve­lable (TIMR – EA 4297)

Équipe : Tech­no­lo­gies agro-indus­trielles

Année : 2014

Acro­nyme : DEHT

Nom : Etude de l’ef­fet des Décharges Elec­triques de Hautes Ten­sions en milieu liquide com­plexe et trans­po­si­tion du pro­cé­dé à l’é­chelle pilote en conti­nue

Res­pon­sable scien­ti­fique : Nadia Bous­set­ta

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/12/14 au 30/11/17

Résu­mé : Le pro­jet DEHT concerne l’é­tude des méca­nismes d’ac­tion des décharges élec­triques de hautes ten­sions en milieu liquide com­plexe (en pré­sence de bio­pro­duits) et la trans­po­si­tion du pro­cé­dé à l’é­chelle pilote. Les enjeux scien­ti­fiques rela­tifs au pro­jet DEHT concernent les points sui­vants: 1) Com­prendre davan­tage le mode d’ac­tion prin­ci­pale des décharges élec­triques dans un milieu liquide com­plexe : effet de la pré­sence de par­ti­cules solides (macro­sco­piques (pépins de rai­sins) ou micro­sco­piques (micro-orga­nismes)) sur les effets des phé­no­mènes pré-dis­rup­tifs (strea­mers) et dis­rup­tifs (arcs élec­triques) ; 2) Etu­dier l’im­pact des phé­no­mènes phy­siques secon­daires des décharges élec­triques sur la déstruc­tu­ra­tion des tis­sus cel­lu­laires : effet des ondes de chocs, des bulles de cavi­ta­tion, de la tur­bu­lence » ; 3) Com­prendre les syner­gies pou­vant se pro­duire entre les phé­no­mènes phy­siques, chi­miques et élec­triques lors de la décharge élec­trique et déter­mi­ner leur impact sur l’ef­fi­ca­ci­té du trai­te­ment. D’un point de vue tech­no­lo­gique, la prin­ci­pale dif­fi­cul­té réside dans la construc­tion de géné­ra­teurs élec­triques de haute puis­sance qui limite le trans­fert de cette tech­no­lo­gie à plus grande échelle ain­si que leurs opti­mi­sa­tions. La dura­bi­li­té des élec­trodes de trai­te­ment est éga­le­ment une carac­té­ris­tique à amé­lio­rer ; une opti­mi­sa­tion est ici à faire en ce qui concerne la forme et la nature des élec­trodes en fonc­tion des appli­ca­tions envi­sa­gées. Le pré­trai­te­ment par décharges élec­triques pro­po­sé dans le cadre de ce pro­jet, per­met de faire évo­luer tech­no­lo­gi­que­ment et qua­li­ta­ti­ve­ment l’ex­trac­tion de bio­mo­lé­cules.

Mots clés : Décharges élec­triques, extrac­tion, trans­fert d’é­chelles, géné­ra­teurs hautes ten­sions, opti­mi­sa­tion

Pos­ter du pro­jet

Uni­té de recherche : Trans­for­ma­tions Inté­grées de la Matière Renou­ve­lable (TIMR – EA 4297)

Équipe : Trans­for­ma­tions chi­miques de la matière renou­ve­lable

Année : 2012

Acro­nyme : ECORBIO

Nom : Eva­lua­tion des pro­blé­ma­tiques cor­ro­sion en bio­raf­fi­ne­ries du futur

Res­pon­sable scien­ti­fique : Chris­tophe Len

Dates d’en­ga­ge­ment : 29/09/14 au 28/09/15

Résu­mé : Le pro­jet ECORBIO (Eva­lua­tion des pro­blé­ma­tiques de COR­ro­sion en BIO­raf­fi­ne­ries du futur) a l’am­bi­tion de fédé­rer une action de recherche menée sur une durée de 3 ans, por­tée par 6 par­te­naires dont un indus­triel du sec­teur concer­né (INERIS, coor­di­na­teur du pro­jet, les labo­ra­toires TIMR et GEC de l’UTC, le CETIM, le LEREM et MAGUIN SAS). Il s’a­git de faire une pre­mière éva­lua­tion géné­rale et sec­to­rielle des pro­blé­ma­tiques de sécu­ri­té sus­cep­tibles d’a­gir comme frein au déve­lop­pe­ment propre et sûr de pro­cé­dés avan­cés (sou­vent inten­si­fiés) dans les bio­raf­fi­ne­ries du futur, telles qu’en­vi­sa­gées par exemple dans le pro­jet PIVERT dont 5 des 6 par­te­naires d’E­COR­BIO sont par ailleurs par­ties pre­nantes. Le pro­jet est orga­ni­sé en 5 tâches prin­ci­pales foca­li­sées sur les pro­cé­dés avan­cés et la cor­ro­sion interne , induite en phase liquide en prio­ri­sant dans les déve­lop­pe­ments expé­ri­men­taux cer­tains pro­duits cibles (acides orga­niques, liquides ioniques, micro-orga­nismes en cause dans la bio­cor­ro­sion) Le pro­jet com­porte des démarches ana­ly­tiques (exa­men détaillé de l’é­tat de l’art, ana­lyse du retour d’ex­pé­rience, échange avec divers centres de com­pé­tence, audit  ») mais aus­si un volet expé­ri­men­tal signi­fi­ca­tif, essen­tiel­le­ment tour­né vers le déve­lop­pe­ment de pre­miers indi­ca­teurs et méthodes pré­dic­tives des phé­no­mènes de cor­ro­sion en bio­raf­fi­nage. Au regard de la com­plexi­té recon­nue du sujet, ce pro­jet pro­pose éga­le­ment de conso­li­der la feuille de route de recherche qu’il convien­dra de mener à la suite du pro­jet pour assu­rer une bonne maî­trise de ces ques­tions à l’ho­ri­zon 2020. Cette vision pros­pec­tive sera conso­li­dée en s’ap­puyant sur l’or­ga­ni­sa­tion d’un work­shop inter­na­tio­nal en Région.

Mots clés : bio­raf­fi­ne­rie, cor­ro­sion

Pos­ter du pro­jet

Projets du laboratoire LMAC

Uni­té de recherche : Labo­ra­toire de Mathé­ma­tiques Appli­quées de Com­piègne (LMAC – EA 2222)

Équipe : Sys­tèmes sto­chas­tiques

Année : 2012

Acro­nyme : SISAF

Nom : SImul­ta­nées SAc­cha­ri­fi­ca­tion et Fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose

Res­pon­sable scien­ti­fique : Niko­laos Lim­nios

Dates d’en­ga­ge­ment : 01/03/14 au 28/02/15

Résu­mé : La bio­masse ligno­cel­lu­lo­sique est une matière pre­mière attrayante puis­qu’elle est très abon­dante sur Terre, renou­ve­lable et peu coûteuse.Actuellement, une par­tie de cette bio­masse est peu valo­ri­sée (rési­dus agri­coles et fores­tiers) et le pro­jet SISAF (SImul­ta­nées SAc­cha­ri­fi­ca­tion et Fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose) se pro­pose de trans­for­mer cette bio­masse en bioé­tha­nol de deuxième géné­ra­tion, c’est-à-dire qui n’empiète pas sur les cultures à visée ali­men­taire. Clas­si­que­ment, le pro­cé­dé se déroule en 4 étapes : le pré­trai­te­ment qui dis­so­cie cette bio­masse en poly­mères faci­le­ment dégra­dables, l’hy­dro­lyse (ou sac­cha­ri­fi­ca­tion) de ces poly­mères en sucres simples, la fer­men­ta­tion de ces sucres en étha­nol par des cel­lules (levures ou bac­té­ries) et la récu­pé­ra­tion du bioé­tha­nol par dis­til­la­tion. L’o­ri­gi­na­li­té du pro­jet SISAF est de réa­li­ser en une seule étape le pré­trai­te­ment, la sac­cha­ri­fi­ca­tion et la fer­men­ta­tion de la cel­lu­lose en bioé­tha­nol. Le pré­trai­te­ment sera effec­tué par des liquides ioniques (LI) recon­nus pour désor­ga­ni­ser la struc­ture supra­mo­lé­cu­laire de la cel­lu­lose, la sac­cha­ri­fi­ca­tion se fera par voie enzy­ma­tique grâce à des cel­lu­lases et la fer­men­ta­tion étha­no­lique sera effec­tuée par des micro-orga­nismes préa­la­ble­ment cri­blés pour leur tolé­rance aux LI et leurs ren­de­ments étha­no­liques. Le chal­lenge du pro­jet SISAF consiste à mettre au point une condi­tion expé­ri­men­tale unique satis­fai­sant les enzymes et les cel­lules, en pré­sence de LI et res­pec­tueuse de l’en­vi­ron­ne­ment.

Mots clés : Bio­masse ligno­cel­lu­lo­sique, Valo­ri­sa­tion non ali­men­taire, Bioé­tha­nol 2G, Pré­trai­te­ment, Liquides ioniques, Sac­cha­ri­fi­ca­tion enzy­ma­tique, Fer­men­ta­tion étha­no­lique

Pos­ter du pro­jet

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