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  • Un modèle innovant

    L’identité et la culture d’établissement ont pla­cé l’UTC à l’avant-garde depuis sa créa­tion. L’UTC demeure inno­vante, ima­gi­na­tive et reste un modèle de chan­ge­ment compte tenu des enjeux envi­ron­ne­men­taux et des impé­ra­tifs du monde socio-éco­no­mique.

    Les forces depuis l’origine

    Depuis tou­jours, la péda­go­gie et la recherche sont asso­ciées et forment les deux socles fon­da­men­taux de l’UTC.

    La pédagogie

    Un maître mot domine actuel­le­ment le monde de l’en­sei­gne­ment supé­rieur : l’in­no­va­tion péda­go­gique. Pion­nière dans le domaine à tra­vers le décou­page en semestres, la créa­tion des uni­tés de valeurs (UV) ou l’ins­tau­ra­tion des stages longs et des séjours à l’é­tran­ger, l’UTC a sans cesse, depuis sa créa­tion, recon­fi­gu­ré ses dis­po­si­tifs de for­ma­tion pour répondre aux évo­lu­tions socié­tales et aux besoins des entre­prises.

    Choi­sir ses cours, les com­bi­ner, éla­bo­rer un pro­jet pro­fes­sion­nel… Avec la liber­té de choix qu’offre l’UTC, l’é­tu­diant se com­pose un par­cours sur mesure. Une sou­plesse qui assure la par­faite cohé­rence entre goûts et ambi­tions. La liber­té du choix des UV au sein même du cur­sus semble depuis tou­jours attri­buer à l’é­tu­diant-ingé­nieur UTC des qua­li­tés indé­niables dans ses prises de déci­sions. Faire émer­ger des com­pé­tences humaines, telle est l’am­bi­tion affi­chée de l’UTC.

    Si les étu­diants choi­sissent l’UTC pour la qua­li­té de sa recherche et l’ex­cel­lence aca­dé­mique qu’elle confère, nombre d’é­lèves-ingé­nieurs découvrent à l’UTC une inno­va­tion en matière de péda­go­gie, qui consiste à déve­lop­per la res­pon­sa­bi­li­té de l’é­tu­diant en étant source de sens pour lui, à tra­vers la ges­tion de pro­jets, des tra­vaux de groupe, des stages et pro­jets d’en­tre­prise …

    Com­ment favo­ri­ser une atti­tude plus active de la part des étu­diants-ingé­nieurs vis-à-vis de leur propre for­ma­tion ? L’UTC a déci­dé de rendre ses étu­diants ‑ingé­nieurs acteurs de leur for­ma­tion à tra­vers la mise en place d’a­te­liers-pro­jets, qui existent depuis main­te­nant plus de quinze ans au sein du dépar­te­ment de génie des sys­tèmes urbains. À l’o­ri­gine de chaque ate­lier-pro­jets, un com­man­di­taire, qu’il s’a­gisse d’une col­lec­ti­vi­té locale, d’un orga­nisme public ou d’une entre­prise pri­vée, en demande d’une étude pros­pec­tive sur un thème don­né.

    L’a­te­lier se déroule au cours d’une jour­née entiè­re­ment consa­crée à ce tra­vail, pen­dant un semestre. Un second for­mat d’a­te­lier-pro­jets est déve­lop­pé à l’UTC sous la forme d’ate­liers inter­dis­ci­pli­naires de réso­lu­tion de pro­blèmes (AIRP) qui, après deux semaines de tra­vail à plein temps pen­dant l’in­ter-semestre, mûrit au fil du semestre. Créés en asso­cia­tion avec l’Ins­ti­tut natio­nal de recherche et sécu­ri­té (INRS), les AIRP ont une démarche péda­go­gique basée sur l’é­tude de situa­tions réelles de tra­vail dans les entre­prises et l’a­na­lyse des risques. Ils sont orga­ni­sés de manière à favo­ri­ser la coopé­ra­tion des per­son­nels expé­ri­men­tés (opé­ra­teurs, cadres et direc­tion) avec les jeunes étu­diants, prin­ci­pa­le­ment en sor­tant les groupes d’é­tu­diants des uni­ver­si­tés pour les ins­tal­ler dans l’en­tre­prise où ils peuvent faci­le­ment être en contact avec les per­son­nels.

    Les AIRP ont donc plusieurs intérêts :

    • Pour l’u­ni­ver­si­té : habi­tuer les futurs cadres à rai­son­ner en tenant compte des faits et des points de vue des dif­fé­rentes per­sonnes tels qu’ils sont dans la réa­li­té d’une entre­prise, prendre en compte les risques pour les per­son­nels dès la concep­tion des pro­cé­dés et pro­ces­sus ; iden­ti­fier des thèmes de recherche.
    • Pour l’en­tre­prise : appor­ter des solu­tions nou­velles appli­cables ou des idées consen­suelles par­mi les per­son­nels de l’en­tre­prise.

    En géné­ral, l’en­tre­prise concer­née réa­lise dès la pre­mière année des solu­tions peu coû­teuses et insèrent pro­gres­si­ve­ment dans son plan d’in­ves­tis­se­ment les autres idées des étu­diants. De ce fait, cer­tains chan­ge­ments géné­rés par les AIRP ne sont visibles que 3 ou 4 ans après la venue des étu­diants dans l’en­tre­prise.

    Sou­cieuse de la qua­li­té et de l’o­ri­gi­na­li­té de sa péda­go­gie, l’UTC a mis en place depuis 2008 une cel­lule d’ap­pui péda­go­gique (CAP) dont la mis­sion est d’ac­com­pa­gner à la mise en œuvre des pro­jets péda­go­giques d’é­ta­blis­se­ments. Arti­cu­lée en 3 pôles, (ingé­nie­rie péda­go­gique ; infor­ma­tique ; audio­vi­suel), ses objec­tifs sont de :

    • per­pé­tuer et pro­mou­voir la spé­ci­fi­ci­té et l’in­no­va­tion péda­go­gique de l’UTC ;
    • accom­pa­gner la décli­nai­son poli­tique et stra­té­gique de l’é­ta­blis­se­ment en matière de péda­go­gie ;
    • rendre plus lisibles les pra­tiques des ensei­gnants en place ;
    • faci­li­ter l’in­té­gra­tion du numé­rique au regard des pra­tiques exis­tantes et des besoins expri­més.

    À la croi­sée d’un ser­vice uni­ver­si­taire de péda­go­gie et d’un ser­vice TICE (tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion pour l’en­sei­gne­ment), elle a pour prin­ci­paux champs d’ac­tions : 

    • la démarche d’a­mé­lio­ra­tion conti­nue en for­ma­tion ;
    • la for­ma­tion des ensei­gnants cher­cheurs et des doc­to­rants 1/6 ;
    • la for­ma­tion ini­tiale et conti­nue ;

    autour :

    • du domaine de la péda­go­gie et de la péda­go­gie numé­rique ;
    • des pro­jets issus de l’ar­ti­cu­la­tion avec les uni­ver­si­tés numé­riques thé­ma­tique (UNT) et l’u­ni­ver­si­té numé­rique en région Picar­die (UNR‑P) ;
    • de la mise en place et l’ac­com­pa­gne­ment à l’u­ti­li­sa­tion des outils numé­riques (pod­cast, Moo­dle, MOOCS, SPOCS …).

    Un par­cours de for­ma­tion spé­ci­fique per­met de sen­si­bi­li­ser les ingé­nieurs aux métiers de la recherche, favo­ri­sant ain­si la mise en rela­tion des entre­prises avec les for­ma­tions doc­to­rales, pour lever les freins à l’embauche des doc­teurs. Ce par­cours orien­té « recherche », pro­po­sé à l’en­semble des étu­diants-ingé­nieurs de second cycle, consti­tue in fine un sup­plé­ment au diplôme d’in­gé­nieur.

    L’é­tu­diant peut suivre, à son propre rythme, les élé­ments d’un par­cours com­por­tant trois volets :

    • une décou­verte de la recherche d’a­bord, avec la visite de labo­ra­toires et la par­ti­ci­pa­tion à des confé­rences sur les métiers de la recherche … ;
    • une pra­tique de la recherche ensuite, à tra­vers des tra­vaux expé­ri­men­taux, des stages de recherche ou des cours théo­riques d’ap­pro­fon­dis­se­ment ;
    • les étu­diants peuvent enfin abor­der des dis­ci­plines comme la socio­lo­gie des sciences ou l’é­pis­té­mo­lo­gie, pour une meilleure com­pré­hen­sion de la recherche, de sa struc­ture et de son orga­ni­sa­tion.

    L’in­dus­trie veut avoir des com­pé­tences adap­tées à ses besoins. Le sché­ma clas­sique consiste à recru­ter des ingé­nieurs maî­tri­sant les fon­da­men­taux pour qu’ils acquièrent dans l’en­tre­prise les savoirs spé­ci­fiques du métier.

    Mais, quand le métier pos­sède une base tech­nique et scien­ti­fique spé­ci­fique et consis­tante, la for­ma­tion en entre­prise peut prendre des pro­por­tions exces­sives, à la fois en termes de coût mais aus­si de capa­ci­té : trou­ver les for­ma­teurs, gérer des par­cours péda­go­giques …

    La chaire d’en­sei­gne­ment et recherche appa­raît alors comme étant à la jonc­tion de ces besoins et per­met, de ce fait, l’é­mer­gence des com­pé­tences stra­té­giques de l’in­gé­nieur bâtis­seur-créa­teur.

    La recherche et la valorisation

    La stra­té­gie de recherche et d’in­no­va­tion de l’UTC est le reflet de la valeur ajou­tée col­lec­tive et des apports spé­ci­fiques de ses labo­ra­toires qui incarnent son cœur scien­ti­fique. Leurs com­pé­tences propres sont les axes de com­pé­tences scien­ti­fiques et tech­no­lo­giques qui illus­trent les savoirs et savoir-faire de l’UTC, et qui forment le socle « recherche » à par­tir duquel appa­raissent nos 3 axes d’in­no­va­tion.

    Cette poly­va­lence scien­ti­fique mobi­lise ain­si une grande diver­si­té de dis­ci­plines, néces­site de dis­po­ser de struc­tures d’a­ni­ma­tion dans les dif­fé­rents domaines et favo­rise des nou­veaux types de dia­logue avec nos par­te­naires ins­ti­tu­tion­nels et le monde socio-éco­no­mique.

    Les enjeux de la recherche à l’UTC sont donc mul­tiples :

    • faire de la tech­no­lo­gie une science de plein droit ;
    • appor­ter une réflexion et un posi­tion­ne­ment sur des pro­blèmes posés et les inno­va­tions pro­po­sées ;
    • créer les condi­tions du « faire pour com­prendre ».

    L’UTC se donne les moyens d’a­voir une réponse inté­grée sur un nombre res­treint de pro­blé­ma­tiques de réfé­rence en mobi­li­sant une grande diver­si­té de dis­ci­plines et com­pé­tences tech­ni­co-scien­ti­fiques. Ces pro­blé­ma­tiques, qui relèvent d’en­jeux socié­taux et de dif­fi­cul­tés posées par les métiers, se concentrent à l’UTC autour de 3 axes d’in­no­va­tion :

    • Trans­port intel­li­gent propre et sûr

    › Les trans­ports de demain seront confron­tés à trois enjeux majeurs : l’en­vi­ron­ne­ment, la sécu­ri­té et les tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion.

    • Tech­no­lo­gies bio-ins­pi­rées et déve­lop­pe­ment durable

    › La nature résout des pro­blèmes, ins­pire à l’homme des solu­tions : com­ment imi­ter ses pro­cé­dés pour influer nos déci­sions dans un sou­ci de déve­lop­pe­ment durable ?

    • Ingé­nie­rie et San­té

    › En per­pé­tuelle évo­lu­tion au niveau mon­dial, le domaine des tech­no­lo­gies bio­mé­di­cales requiert la for­ma­tion d’ac­teurs réac­tifs et plu­ri­dis­ci­pli­naires à même de conce­voir, gérer et main­te­nir des pla­teaux tech­niques médi­caux per­for­mants.

    L’UTC s’ef­force de pro­mou­voir une recherche à la fois per­ti­nente dans un domaine don­né et ouverte aux inter­faces entre les dif­fé­rents domaines (trans­port et com­mu­ni­ca­tion, bio­lo­gie, ingé­nie­rie pour la san­té, méca­nique, infor­ma­tique et sciences humaines et sociales). Les pro­jets ain­si créés sont au cœur d’une recherche par­te­na­riale publique / pri­vée.

    L’UTC adopte une logique de réseau qui cor­ro­bore ses thé­ma­tiques et pro­longe ses axes de déve­lop­pe­ment. Son ancrage ter­ri­to­rial, à tra­vers notam­ment sa forte par­ti­ci­pa­tion à la poli­tique régio­nale de recherche, per­met de construire des struc­tures d’am­bi­tion et de visi­bi­li­té natio­nales et inter­na­tio­nales.

    Des forces confirmées à développer

    Dès sa créa­tion, l’UTC s’est ins­crit dans un conti­nuum entre for­ma­tion, recherche et inno­va­tion. L’UTC a ain­si déve­lop­pé plu­sieurs ini­tia­tives qui sont autant de leviers de métis­sage pour l’é­tude, la com­pré­hen­sion et la ges­tion des nou­velles com­plexi­tés tech­no­lo­giques.

    Charte européenne du chercheur

    En 2016, l’UTC a été la pre­mière école d’in­gé­nieurs à obte­nir le label « HR Excel­lence in Research » de la part de la Com­mis­sion euro­péenne après étude de sa stra­té­gie euro­péenne de res­sources humaines pour les cher­cheurs (HRS4R).

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